Bérénice, mon amour.
Bérénice, mon amour, saches que je viendrai effeuiller tes sonates spleeniques,
T'éloigner jusqu'aux confins de l'univers, de ta vie drastique,
De ces jardins sans natures verdoyantes, mornes, sans rose et sans parfum,
Où les nappes glaciales de l'hiver y sont venues déposer leurs paraphes du déclin.
Bérénice, saches que ma déferlante de suavités est venue émousser tes chagrins sombres et tortueux,
Qui retentissent comme les dolents échos d'un vieillard repu des parfums de vies, jusque dans la lisière des cieux.
Bérénice, ma chérie, j'approuve lorsque ru verses tes pluies d'avanies sur le visage de la disgrâce,
Tu ne demandes qu'à déployer les palmes de ta grâce,
Mais il te suffit de vaincre les nuées sombres de ta timidité,
Pour laisser éclore les éventails exquis de ta féminité,
Afin que je me prosterne devant tes orfèvres, et la poèsie lyrique de ton coeur, sans amibiguïtés.
Bérénice, veux-tu dégraffer soigneusement ton beau corsage,
Et que nous embrasions des scintillantes voluptés, sans l'ombre d'un nuage.
Aprés que j'aurais déposé un cortège de baisers délicats, des caresses aux parfums allègres,
sur tes grâcieuses dunes,
Sous les flots inapaisés de jalousies se mirant dans les yeux de la lune.
T'éloigner jusqu'aux confins de l'univers, de ta vie drastique,
De ces jardins sans natures verdoyantes, mornes, sans rose et sans parfum,
Où les nappes glaciales de l'hiver y sont venues déposer leurs paraphes du déclin.
Bérénice, saches que ma déferlante de suavités est venue émousser tes chagrins sombres et tortueux,
Qui retentissent comme les dolents échos d'un vieillard repu des parfums de vies, jusque dans la lisière des cieux.
Bérénice, ma chérie, j'approuve lorsque ru verses tes pluies d'avanies sur le visage de la disgrâce,
Tu ne demandes qu'à déployer les palmes de ta grâce,
Mais il te suffit de vaincre les nuées sombres de ta timidité,
Pour laisser éclore les éventails exquis de ta féminité,
Afin que je me prosterne devant tes orfèvres, et la poèsie lyrique de ton coeur, sans amibiguïtés.
Bérénice, veux-tu dégraffer soigneusement ton beau corsage,
Et que nous embrasions des scintillantes voluptés, sans l'ombre d'un nuage.
Aprés que j'aurais déposé un cortège de baisers délicats, des caresses aux parfums allègres,
sur tes grâcieuses dunes,
Sous les flots inapaisés de jalousies se mirant dans les yeux de la lune.
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5 commentaires
Susan* Coquelicot * · le mardi 19 mars 2019 à 07:51
Voilà encore de merveilleux vers écris pour une femme ...
Des vers à la fois sensuels et tendre ...
Si je peux me permettre , le mot *dichotomie* n'est pas très poétique ...!
Les prénoms que tu donnent aux femmes sont toujours très originaux , j'aime bien Bérénice !
J'ai transmis ton message à Stella qui m'a dit qu'elle viendrait te faire un petit coucou ...
Merci pour ce doux partage poétique.
Très belle journée à toi Thierry.
Bises amicales.
Susan
Susan* Coquelicot * · le mardi 19 mars 2019 à 08:11
Des vers à la fois sensuels et tendreS ...
mariepaule · le mardi 19 mars 2019 à 11:54
Je connais une jeune femme qui s'appelle Bérénice et en plus ellle souffre énormément, son compagnon l'a quittée du jour au lendemain elle a un petit garçon de 7 ans qui va mal aussi...
Oh Guillaume comme tes mots et intentita douceur, pouvaient aider "mais plus dans le virtuel"et aussi te rendre heureux avec une femme, tes vers désirent tant pouvoir offrir le bonheur à une autre personne...
Ton cœur déborde de chaleur et d'amour...
Bisous Guillaume
Marie
guillaume · le mercredi 20 mars 2019 à 15:02
guillaume · le mercredi 20 mars 2019 à 15:13
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