L'incurable antienne spleenique (fiction).
L'incurable antienne spleenique est venu altérer la sérénité de la poètesse,
Comme un échafaud, une mortaison , un tyran éperonné par le désir
d'embraser les pourpres agonies de ses palmes d'amours et d'ivresses.
Aussi, son imagination s'est asséchée comme l'encre de son crayon,
Tel un vieillard dérobé atrocement par la sournoise déshydratation,
Comme des passions livrées sur les chemins sans hasard de naufrages,
portant les visages abreuvés d'aversions.
Même ses espérances de créations se sont enfuies comme un vol mystérieux
dans l'antre noir de l'éther.
Si bien qu'elle est asservie de jouer comme la nature de l'automne,
son hymne morne et amer,
Comme les mendiants contraints de ployer leurs échines
Sous les griffes acérées de la fortune, sous les supplices infligés par ses gants de fer.
Et pour cette femme mordue par ses dolents chagrins,
mes sanglots saignent comme une hémorragie cérébrale devant sa vie austère.
Comme un échafaud, une mortaison , un tyran éperonné par le désir
d'embraser les pourpres agonies de ses palmes d'amours et d'ivresses.
Aussi, son imagination s'est asséchée comme l'encre de son crayon,
Tel un vieillard dérobé atrocement par la sournoise déshydratation,
Comme des passions livrées sur les chemins sans hasard de naufrages,
portant les visages abreuvés d'aversions.
Même ses espérances de créations se sont enfuies comme un vol mystérieux
dans l'antre noir de l'éther.
Si bien qu'elle est asservie de jouer comme la nature de l'automne,
son hymne morne et amer,
Comme les mendiants contraints de ployer leurs échines
Sous les griffes acérées de la fortune, sous les supplices infligés par ses gants de fer.
Et pour cette femme mordue par ses dolents chagrins,
mes sanglots saignent comme une hémorragie cérébrale devant sa vie austère.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
7 commentaires
shine007 · le samedi 29 juin 2019 à 02:03
Je viens juste de voir ton message sur mon site...Et j'ai lu ton poème sur la femme suédoise...
Je vais bien Rachel...ne t'inquiètes pas...
Le monde parfois nous obligent à nous isoler et mourir pour renaître à nouveau comme le phénix...
Encore un écrit poignant...
Je te fais te grande bisous fraternel mon amie féminale....
Amitié....:)
debbie · le samedi 29 juin 2019 à 08:11
Belle journée ensoleillée à toi Rachelle
Avec mon Amitié
Debbie
shine007 · le samedi 29 juin 2019 à 23:01
Je dis soeur car j'ai appris que tu as fais des tests qui ont prouvés ta féminité...
Alors oui tu es ma soeur aussi,j'ai toujours eu besoin d'avoir des soeurs et des frères partout où je vais...
J'ai beaucoup de soeurs comme Susan la colombe blanche au ailes d'ange...Et debbie la lune qui marche parmi nous sur terre...y'a domie qui été la première soeur sur ce site que j'appelais souvent la reine de la douceur...Et puis voilà toi Rachel qui est devenue ma soeur feminale.....
Garde espoir soeurette..le soleil se leve toujours chaque matin....
Que ta vie soit un rêve enchanté....
Bisous mon amie
Susan* Coquelicot * · le lundi 1 juillet 2019 à 13:50
Tu nous as écrit une fiction très poignante...
Tes mots semblent sans espoir ...Est-ce la chaleur qui rend ton écriture spleenique ???
Il est vrai que l'on parle moins de la souffrance des gens lorsqu'il y a la canicule ....
Pourtant elle fait également beaucoup de victimes , les gens meurent de froid , mais ils meurent aussi de la chaleur ...
Dans ta prose tu as su ma chère Rachelle une fois de plus ouvrir ton coeur et partager tes sentiments dans un magnifique poéme !
Merci chère amie , prends soin de toi !
Je te souhaite un bel après-midi.
Gros bisous.
Susan
Rachelle · le mercredi 3 juillet 2019 à 09:22
Rachelle · le mercredi 3 juillet 2019 à 09:26
Rachelle · le mercredi 3 juillet 2019 à 09:28
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.