Moi, Silvia (fiction).
Voici des nuages sombres et alarmants qui pèsent sur mon âme,
Sous d'infâmes amertumes, mon coeur se pâme.
Je sens la florescence du noir désamour,
Qui fleurit en mon coeur, chaque jour,
Depuis que tu vis sur une terre en exil,
Que tu as exhorté le flamboiement des nuits de voluptés avec cette courtisane,
en un battement de cil,
Que tu me révèles dans tes lettres, tes ébats amoureux,
Pour que ma jalousie se raffermisse, et prenne des tons opales et disgrâcieux,
Afin que je sois fouettée par la fortune outrageuse et farouchement amère,
jusque dans la lisière de mon coeur,
Que je sois corrodée par le doute mortel, de ne point voir éclore pour un dandy,
l'épanchement de mon ardeur,
Que je me perde à jamais à travers mes brumes opaques,
Que je craigne d'entendre le courroux de la mer, et qu'elle me capture dans son funeste ressac,
Que j'aille me briser comme l'écume morne sur les rochers,
Pour que tu continues de profaner ma dignité,
Que tu souhaites que j'implore le ciel, pour qu'il déploie ses orages,
Et qu'il exalte l'effervescence de la mer, pour qu'elle me conduise vers de sinistres naufrages,
Pour que tu viennes verser des avanies aussi blessantes que des coups de fouets sur ma sépulture, sans ambages.
Sous d'infâmes amertumes, mon coeur se pâme.
Je sens la florescence du noir désamour,
Qui fleurit en mon coeur, chaque jour,
Depuis que tu vis sur une terre en exil,
Que tu as exhorté le flamboiement des nuits de voluptés avec cette courtisane,
en un battement de cil,
Que tu me révèles dans tes lettres, tes ébats amoureux,
Pour que ma jalousie se raffermisse, et prenne des tons opales et disgrâcieux,
Afin que je sois fouettée par la fortune outrageuse et farouchement amère,
jusque dans la lisière de mon coeur,
Que je sois corrodée par le doute mortel, de ne point voir éclore pour un dandy,
l'épanchement de mon ardeur,
Que je me perde à jamais à travers mes brumes opaques,
Que je craigne d'entendre le courroux de la mer, et qu'elle me capture dans son funeste ressac,
Que j'aille me briser comme l'écume morne sur les rochers,
Pour que tu continues de profaner ma dignité,
Que tu souhaites que j'implore le ciel, pour qu'il déploie ses orages,
Et qu'il exalte l'effervescence de la mer, pour qu'elle me conduise vers de sinistres naufrages,
Pour que tu viennes verser des avanies aussi blessantes que des coups de fouets sur ma sépulture, sans ambages.
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8 commentaires
mariepaule · le vendredi 19 juillet 2019 à 06:44
Oh...c'est bien triste, tiens j'ai une idée pour que tu vois la vie plus en rose..
Tu vas lire mon dernier poème "Vermeil" et tu me verras en mariée, cela te donnera du baume au cœur.
Belle journée Rachelleguillaume
Bisous de mon havre de paix
Marie
debbie · le vendredi 19 juillet 2019 à 07:27
Bisous avec ma tendre Amitié
Debbie
domidom · le vendredi 19 juillet 2019 à 17:23
Superbe, ce mélange de tristesse, d'amour, de mélancolie , de désespoir est très émouvant...Très bien écrit, bien inspiré, j'aimerais pouvoir te plagier pour faire un beau classique, vraiment magnifique....
Lu et relu avec un immense plaisir...
Très beau...
Bises, Domie.
Rachelle · le samedi 20 juillet 2019 à 10:42
Rachelle · le samedi 20 juillet 2019 à 10:48
Rachelle · le samedi 20 juillet 2019 à 10:59
domidom · le mardi 23 juillet 2019 à 12:02
J'ai tellement aimé ton poème que vais peut-être prendre le temps de le transformer en classique, si je trouve le temps, je tente de me faire plaisir....
Merci Rachelle de me donner le feu vert....
Bisous, Domie...
Rachelle · le lundi 29 juillet 2019 à 23:44
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