Mes souffrances à certaines périodes.
Sous des nuées éparses, comme mes pensées,
Qui nagent dans des marais, dans des brumes pleines d'opacités,
Comme toutes les âmes en peines,
qui exhalent touts les tons solennels et sombres de la vie,
Qui sont trop souvent contraintes de suivre les routes escarpées,
pour accéder à l'ivresse d'un amour, d'une reconnaissance sans parcimonies,
Qui sont en pleines immersions dans les souffrances des ombres,
comme des étoiles qui ont perdues leurs éclats,
et qui se noient dans les noirs cosmiques,
Qui errent dans les ténèbres indissolubles,
comme des artistes infertiles en talents,
qui sont damnés à sortir de leurs instruments, des gammes et des arpèges pathétiques,
Comme les infinités de femmes, qui murmurent aux poèsies florales,
les noirceurs et les froideurs de leurs amours platoniques,
Comme les poètes vains qui sont mordus par les dents sulfureuses des critiques,
Mais depuis que j'ai rencontré des amies poètesses,
ma joie est homérique,
Et pour leur rendre grâces,
je leur offre mon affection, ma vénération, ma sensibilité,,
avec les flots inapaisés de mes pensées dithyrambiques.
Qui nagent dans des marais, dans des brumes pleines d'opacités,
Comme toutes les âmes en peines,
qui exhalent touts les tons solennels et sombres de la vie,
Qui sont trop souvent contraintes de suivre les routes escarpées,
pour accéder à l'ivresse d'un amour, d'une reconnaissance sans parcimonies,
Qui sont en pleines immersions dans les souffrances des ombres,
comme des étoiles qui ont perdues leurs éclats,
et qui se noient dans les noirs cosmiques,
Qui errent dans les ténèbres indissolubles,
comme des artistes infertiles en talents,
qui sont damnés à sortir de leurs instruments, des gammes et des arpèges pathétiques,
Comme les infinités de femmes, qui murmurent aux poèsies florales,
les noirceurs et les froideurs de leurs amours platoniques,
Comme les poètes vains qui sont mordus par les dents sulfureuses des critiques,
Mais depuis que j'ai rencontré des amies poètesses,
ma joie est homérique,
Et pour leur rendre grâces,
je leur offre mon affection, ma vénération, ma sensibilité,,
avec les flots inapaisés de mes pensées dithyrambiques.
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12 commentaires
capucine812 · le vendredi 9 août 2019 à 11:35
Merci pour ton commentaire et j apprécie de lire tes écrits
Je te souhaite une agréable journée
Mes amitiés bises
debbie · le vendredi 9 août 2019 à 13:38
Bon weekend à toi
Avec ma tendre Amitié
Debbie
rivaudais · le vendredi 9 août 2019 à 14:12
shine007 · le samedi 10 août 2019 à 11:14
Les souffrances restent quoi que tu fasse mon amie...
Mais il faut avancer et ne plus regarder en arrière, car ça te privera du bonheur qui t'attend à la croisée du chemin..
Très bien écrit ton poème....et les portes des seront toujours la à te soutenir...
Gros bisous
aurorefloreale · le samedi 10 août 2019 à 11:19
isadorable210 · le samedi 10 août 2019 à 12:40
Rachelle · le lundi 12 août 2019 à 21:06
Rachelle · le lundi 12 août 2019 à 21:10
Rachelle · le lundi 12 août 2019 à 21:12
Rachelle · le lundi 12 août 2019 à 21:15
Rachelle · le lundi 12 août 2019 à 21:17
Rachelle · le lundi 12 août 2019 à 21:20
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