Les Froideurs!!!!!!!
Voici l'hiver qui éructe tout son fiel sur la terre.
Le blizzard regorge de dédains, et fouette les visages des plaines,
avec une inimitié singulière.
Les lacs et les étangs sont prisonniers
comme des damnés dans un confinement de glaces,
où ne pénètre jamais un rayon de soleil,
Le froid, comme la solitude mange la vie,
tel un prédateur avec une cruauté sans pareille,
De la même manière que l'imperméabilité des gens, dévore le moral
la vie d'un exclu, d'un détenu dans sa prison,
noyée dans l'opacité de l'ombre et dans l'affreuse insalubrité.
Et toutes ces froideurs raffermissent
les poids de leurs exclusions à perpétuité,
Si bien qu'à travers leurs barreaux, fleurissent leurs désespoirs,
Ils sont confinés atrocement dans le noir,
Si bien qu'ils perdent la raison, à force d'être opprimer
par ces murs imposants de pierres,
Sous leurs conditions de vies austères,
Sous les froideurs sulfureuses et amères,
Si bien qu'ils expirent dans la noirceur de la misère.
Et s'en vont dans la peine, avec leurs lourds manteaux d'hivers.
Le blizzard regorge de dédains, et fouette les visages des plaines,
avec une inimitié singulière.
Les lacs et les étangs sont prisonniers
comme des damnés dans un confinement de glaces,
où ne pénètre jamais un rayon de soleil,
Le froid, comme la solitude mange la vie,
tel un prédateur avec une cruauté sans pareille,
De la même manière que l'imperméabilité des gens, dévore le moral
la vie d'un exclu, d'un détenu dans sa prison,
noyée dans l'opacité de l'ombre et dans l'affreuse insalubrité.
Et toutes ces froideurs raffermissent
les poids de leurs exclusions à perpétuité,
Si bien qu'à travers leurs barreaux, fleurissent leurs désespoirs,
Ils sont confinés atrocement dans le noir,
Si bien qu'ils perdent la raison, à force d'être opprimer
par ces murs imposants de pierres,
Sous leurs conditions de vies austères,
Sous les froideurs sulfureuses et amères,
Si bien qu'ils expirent dans la noirceur de la misère.
Et s'en vont dans la peine, avec leurs lourds manteaux d'hivers.
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11 commentaires
Susan* Coquelicot * · le mardi 1 octobre 2019 à 07:34
Voilà un très bel écrit qui heureusement ne reflète pas ce que nous vivons en ce moment ... Il est sept heures trente du matin à Paris, la température extérieure est de dix sept degrés ...Nous avons encore de la douceur !!!
Ton poème exprime très bien la solitude , celle des gens qui malheureusement vivent dehors ... La froideur ils la ressentent à toutes les saisons !!!
Merci ma chère Rachelle pour le beau partage .
Hier, j'ai répondu à ton commentaire sous mon poème ...
Prends soin de toi. Gros bisous de ton amie !
isadorable210 · le mardi 1 octobre 2019 à 13:00
debbie · le mardi 1 octobre 2019 à 16:45
Passe un bel après midi
Bisous avec ma tendre amitié
Debbie
mariepaule · le mardi 1 octobre 2019 à 18:15
Ton poème exprime très bien fa froidure de l'hiver...
Un poème aussi réaliste de la misère humaine, qui ne devrait plus exister de nos jours...
Gros bisous de mon havre de paix ver toi GuillaumeRachelle..
Marie
worrell02 · le mercredi 2 octobre 2019 à 10:00
Belle journée automnale à vous ...Thierry, Guillaume et Rachelle! ( petit clin d'oeil à venir)
Bises, Ivy
Rachelle · le jeudi 3 octobre 2019 à 08:55
Rachelle · le jeudi 3 octobre 2019 à 08:57
Rachelle · le jeudi 3 octobre 2019 à 08:59
Rachelle · le jeudi 3 octobre 2019 à 09:01
Rachelle · le jeudi 3 octobre 2019 à 09:04
Rachelle · le jeudi 3 octobre 2019 à 09:07
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