Pauvre Mathilde!!!!!!
La brume se prolonge, et étouffe la vive clarté du soleil.
Le jour devient plus que vaporeux,
et transpire sur le sein de la terre, une humidité sans pareille,
Aussi cette nature étranglée par l'opacité du brouillard,
Embrase en votre moral,jusqu'alors ensoleillé, un effroyable cafard.
Ainsi votre âme est trempée,
accablée par les forêts ombreuses de morosités.
Vos nuits sereines sont dévorées par des insomnies
debordantes de cruautés.
Dans des labyrinthes d'ombres, vous êtes confinée.
Le temps passe, les heures sombres s'allongent,
et façonnent en vous, des déserts atroces de volontés.
En plus, ils se raffermissent lorsque les jours,
revêtent les manteaux de froidures de l'hiver,
Qui vous enchaînent sauvagement aux murs des désolations,
par sa nature horriblement austère.
Vous êtes sclérosée par le froid, et des lourds chagrins amers.
A l'intérieur de votre prison, votre solitude, un concert
de rafales glaciales vient fouetter votre visage,
vous rappelant que vous êtes sous l'empire inflexible de la misère.
Pauvre femme contrainte d'essuyer l'écuelle du temps informe,
et outrageux du calvaire,
Ne soyez point asservie à la tourmente,
je viens vous extraire de votre vie brumeuse, et sévère.
Le jour devient plus que vaporeux,
et transpire sur le sein de la terre, une humidité sans pareille,
Aussi cette nature étranglée par l'opacité du brouillard,
Embrase en votre moral,jusqu'alors ensoleillé, un effroyable cafard.
Ainsi votre âme est trempée,
accablée par les forêts ombreuses de morosités.
Vos nuits sereines sont dévorées par des insomnies
debordantes de cruautés.
Dans des labyrinthes d'ombres, vous êtes confinée.
Le temps passe, les heures sombres s'allongent,
et façonnent en vous, des déserts atroces de volontés.
En plus, ils se raffermissent lorsque les jours,
revêtent les manteaux de froidures de l'hiver,
Qui vous enchaînent sauvagement aux murs des désolations,
par sa nature horriblement austère.
Vous êtes sclérosée par le froid, et des lourds chagrins amers.
A l'intérieur de votre prison, votre solitude, un concert
de rafales glaciales vient fouetter votre visage,
vous rappelant que vous êtes sous l'empire inflexible de la misère.
Pauvre femme contrainte d'essuyer l'écuelle du temps informe,
et outrageux du calvaire,
Ne soyez point asservie à la tourmente,
je viens vous extraire de votre vie brumeuse, et sévère.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
6 commentaires
capucine812 · le jeudi 17 octobre 2019 à 20:54
Toujours aussi prenant t'es écrit
Merci pour le partage
Bonne soirée
Bises amicales
Maryse
mariepaule · le jeudi 17 octobre 2019 à 21:51
C'est prenant digne d'un film où plane le désarroi d'une femme...
Heureusement que toutes les femmes ne sont pas dans cette situation, sinon GuillaumeeRachelle, tu en aurais du boulot...
Ton cœur est trop tendre
"Demain après midi avec mon mari, nous allons voir un vieux monsieur qui a le cœur tendre et qui est hypersensible tout comme toi;
A chaque fois que je vais le voir il pleure en me voyant car il est émue.
Il a perdu sa femme il y a 6 ans et pourtant son chagrin est toujours aussi douloureux, il aimait et aime sa Christiane au delà de la mort...
Gros bisous
Marie
Bisous de Marief
debbie · le vendredi 18 octobre 2019 à 09:57
Bon weekend à toi chère poétesse
Bisous avec ma tendre amitié
Debbie
Rachelle · le samedi 19 octobre 2019 à 21:44
Rachelle · le samedi 19 octobre 2019 à 21:48
Rachelle · le samedi 19 octobre 2019 à 22:04
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.