Moi Violine!!!!!!! ( théâtre).
Pour toi, j'ai essuyé des violentes tempêtes,
des orages sournois et assourdissants de l'été,
Et plus que l'ombre de ton austérité,
Pourtant, je t'ai tant aimé avec mes éclatantes voluptés,
Et toi, tu n'as point cessé de toucher à la luxure,
avec des courtisanes grâcieusement fardées.
Moi ton épouse, tu m'as emprisonné dans les rets hideux
de ton hypocrisie exacerbée,
Par ta félonie, tu m'as sauvagement poignardée,
Tu penses qu'avec ta piteuse poèsie, je puisse être charmée,
Pour embraser la résurgence abjecte de nos voluptés,
Afin que nos amours glissent dans les gouffres amers,
Pour que nous souffrions des joies insipides et austéres,
Je souffre déjà d'innombrables blessures ouvertes,
Saches que je n'ai pas envie d'éprouver le charme venimeux de ta disette,
Qui nous conduirait inéluctablement jusqu'à notre perte.
Je ne peux plus soutenir ton regard fallacieux,
Veux-tu appareiller vers d'autres rivages, poète disgrâcieux!
Avant que je n'embrase mon désir de te trucider,
Pour tous les visages informes de ta traîtrise,
que tu m"as fait endurer.
des orages sournois et assourdissants de l'été,
Et plus que l'ombre de ton austérité,
Pourtant, je t'ai tant aimé avec mes éclatantes voluptés,
Et toi, tu n'as point cessé de toucher à la luxure,
avec des courtisanes grâcieusement fardées.
Moi ton épouse, tu m'as emprisonné dans les rets hideux
de ton hypocrisie exacerbée,
Par ta félonie, tu m'as sauvagement poignardée,
Tu penses qu'avec ta piteuse poèsie, je puisse être charmée,
Pour embraser la résurgence abjecte de nos voluptés,
Afin que nos amours glissent dans les gouffres amers,
Pour que nous souffrions des joies insipides et austéres,
Je souffre déjà d'innombrables blessures ouvertes,
Saches que je n'ai pas envie d'éprouver le charme venimeux de ta disette,
Qui nous conduirait inéluctablement jusqu'à notre perte.
Je ne peux plus soutenir ton regard fallacieux,
Veux-tu appareiller vers d'autres rivages, poète disgrâcieux!
Avant que je n'embrase mon désir de te trucider,
Pour tous les visages informes de ta traîtrise,
que tu m"as fait endurer.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
12 commentaires
fevrier · le mercredi 8 janvier 2020 à 01:46
Une sentence très bien écrite. J'ose
espérer que ce n'est qu'une fiction.
Amicalement
worrell02 · le mercredi 8 janvier 2020 à 06:41
Du théâtre digne d'une scène de McBeth!
Bises et une Belle Année des plus poétiques. Ivy
capucine812 · le mercredi 8 janvier 2020 à 08:57
Très belle pièce de théâtre bravo
Bonne journée
Bisous avec toute mon amitié
Maryse
susan*coquelicot* · le mercredi 8 janvier 2020 à 15:44
Très belle fiction qui fait frissonner ...
Merci chère amie pour cette tragédie si bien écrite !
Bisous en te souhaitant un bel après-midi .
mariepaule · le mercredi 8 janvier 2020 à 16:35
Cela est digne d'être jouer au théâtre...
Tu exprimes avec brio, la colère et la tristesse d'une femme bafouée par son mari.
Un bel écrit
Bisous de mon havre de paix
Marie
isadorable210 · le vendredi 10 janvier 2020 à 12:05
Rachelle · le lundi 13 janvier 2020 à 09:43
Rachelle · le lundi 13 janvier 2020 à 09:47
Rachelle · le lundi 13 janvier 2020 à 09:49
Rachelle · le lundi 13 janvier 2020 à 09:53
Rachelle · le lundi 13 janvier 2020 à 10:01
Rachelle · le lundi 13 janvier 2020 à 10:08
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.