Mon courroux envers mon épouse!!! (fiction).
Mon coeur morne est claquemuré derrière ses persiennes argentées,
Depuis que mon amour a largué ses amarres avec toi,
et glisse comme un navire échancré par ta mer courroucée,
Dans les abysses pleins de silences et d'atrocités.
Mon coeur est un ciel fissuré par les orages violents
de notre amour pantelant,
Par tes éclairs de lucidités imprégnés d'arpèges pathétiques
et décevants,
Si bien qu'il verse sur la terre, comme une femme esseulée,
ses longs sanglots d'argents,
Car ma confiance envers toi,
s'est brisée sous l'échafaud glacial de ta traîtrise, farouchement,
Alors que je t'aimais ardemment,
J'étais prêt à me disloquer dans les bras insidieux
et accablants des ténèbres,
Pour que mon amour pour toi, ne s'étouffe point comme un ouragan
proclamant l'hiver et ses partitions funèbres.
Mais toi, tu courtisais avec ton amant, une volupté singulière,
Tu m'accablais de reproches, tu me tançais
pour ma jalousie outrancière,
Mais tu pensais que j'allais te donner mon consentement,
Tu pensais que mon coeur n'aurait pas été déchiré par la rapière
de ton indifférence, immuablement,
Regardes mon coeur, comme il implose violemment,
Regardes-le, comme il saigne abondamment !
Depuis que mon amour a largué ses amarres avec toi,
et glisse comme un navire échancré par ta mer courroucée,
Dans les abysses pleins de silences et d'atrocités.
Mon coeur est un ciel fissuré par les orages violents
de notre amour pantelant,
Par tes éclairs de lucidités imprégnés d'arpèges pathétiques
et décevants,
Si bien qu'il verse sur la terre, comme une femme esseulée,
ses longs sanglots d'argents,
Car ma confiance envers toi,
s'est brisée sous l'échafaud glacial de ta traîtrise, farouchement,
Alors que je t'aimais ardemment,
J'étais prêt à me disloquer dans les bras insidieux
et accablants des ténèbres,
Pour que mon amour pour toi, ne s'étouffe point comme un ouragan
proclamant l'hiver et ses partitions funèbres.
Mais toi, tu courtisais avec ton amant, une volupté singulière,
Tu m'accablais de reproches, tu me tançais
pour ma jalousie outrancière,
Mais tu pensais que j'allais te donner mon consentement,
Tu pensais que mon coeur n'aurait pas été déchiré par la rapière
de ton indifférence, immuablement,
Regardes mon coeur, comme il implose violemment,
Regardes-le, comme il saigne abondamment !
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8 commentaires
debbie · le samedi 18 janvier 2020 à 16:39
Belle fin de journée
Bisous avec ma tendre amitié
Debbie
fevrier · le samedi 18 janvier 2020 à 20:14
Beaucoup de sentiments volcaniques
dans cette poésie.
Peut-être pourrais emprunter à ta muse un grand amour dans la félicité.
ça fait du bien des pensées positives.
Amicalement.
isadorable210 · le dimanche 19 janvier 2020 à 19:15
Macha · le dimanche 19 janvier 2020 à 19:18
Tristesse...mélancolie de souffrance...dans ta poésie..... j'espère que ce n'est que pour la poésie comme tu sais les écrire.... je t'embrasse bien amicalement ...macha...
Rachelle · le mardi 21 janvier 2020 à 12:23
Rachelle · le mardi 21 janvier 2020 à 12:26
Rachelle · le mardi 21 janvier 2020 à 12:29
Rachelle · le mardi 21 janvier 2020 à 12:33
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