Une fois, j’étais à me morfondre !!! (fiction).
Une fois, j’étais à me morfondre
dans les clairs-obscurs de la nuit,
J’avais des vapeurs sombres,
embrase’es par les murmures effrayants de minuit.
Je m’égarais dans les couloirs dilatés des ténèbres,
D’où pleuvait des lèvres de la nuit,
un concert effarant de basses funèbres,
Je sentais mon corps, être assailli,
par une vague sournoise de frissons,
Si bien qu'il se tordait dans tous les sens,
mon corps élégant de femme violoncelle,
sans contrefaçon,
Puis je m’empressais de courir,
les jambes de statues à mon cou,
Jusqu'à ce que s’ouvrait la porte d’un bar,
aux reflets chatoyants,
Avec au plafond, une rivière de lustres épatants,
Avec des femmes gothiques, des soleils noirs,
qui me jetaient des yeux ensorceleurs,
Je sentais mon corps s’abandonner
à une indicible ardeur,
Ma lucidité chavirait sous des vapeurs de liqueurs,
Nous les dégustions harmonieusement,
Jusqu'à nous réfugier dans les vestibules de l’ivresse,
J’oubliais les étreintes visqueuses de mes tristesses,
Puis je sentais en ma poitrine, une douleur aiguë,
Je tombais, et promptement, je m’étirais sur un tapis d’écumes,
sous la nue,
Avec sept trous rouges dans mon sein gauche, charnu,
Puis je me réveillais en tressaillant,
oubliant en un éclair, mon cauchemar saugrenu.
dans les clairs-obscurs de la nuit,
J’avais des vapeurs sombres,
embrase’es par les murmures effrayants de minuit.
Je m’égarais dans les couloirs dilatés des ténèbres,
D’où pleuvait des lèvres de la nuit,
un concert effarant de basses funèbres,
Je sentais mon corps, être assailli,
par une vague sournoise de frissons,
Si bien qu'il se tordait dans tous les sens,
mon corps élégant de femme violoncelle,
sans contrefaçon,
Puis je m’empressais de courir,
les jambes de statues à mon cou,
Jusqu'à ce que s’ouvrait la porte d’un bar,
aux reflets chatoyants,
Avec au plafond, une rivière de lustres épatants,
Avec des femmes gothiques, des soleils noirs,
qui me jetaient des yeux ensorceleurs,
Je sentais mon corps s’abandonner
à une indicible ardeur,
Ma lucidité chavirait sous des vapeurs de liqueurs,
Nous les dégustions harmonieusement,
Jusqu'à nous réfugier dans les vestibules de l’ivresse,
J’oubliais les étreintes visqueuses de mes tristesses,
Puis je sentais en ma poitrine, une douleur aiguë,
Je tombais, et promptement, je m’étirais sur un tapis d’écumes,
sous la nue,
Avec sept trous rouges dans mon sein gauche, charnu,
Puis je me réveillais en tressaillant,
oubliant en un éclair, mon cauchemar saugrenu.
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2 commentaires
debbie · le mercredi 16 mars 2022 à 23:37
Belle fin de soirée chère poétesse
Bisous avec ma tendre amitié
Debbie
Rachelle · le vendredi 18 mars 2022 à 07:03
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