O Mes femmes !!!!!(fiction).
Mes femmes ont été disloqué
dans les étreintes funestes des mers,
Depuis, mon coeur est brûlé
par la froideur infrangible de l’hiver.
Mon moral est comme un soleil fiévreux
et lactescent ,
qui s’écroule sous les plafonds sinistres des crépuscules,
Comme toutes les âmes mutilées de la fortune radieuse,
qui s’égarent dans leurs pensées effarantes,
Devant cette fortune écœurante,
Et devant ces silences lourds
qui corrodent les souvenirs délicieux,
et les vestibules.
Des vestibules qui autrefois,
étaient inondés de vies et d’amours,
A présent, les coeurs de ces couloirs,
comme le mien,
sont affectés par des sombres désamours.
O Mes chéries, je laisse détoner mes clameurs,
comme les murmures excentriques du tonnerre,
Des clameurs abreuvées de langueurs amères,
Tellement je souffre de ces exils austères,
Vous me manquez énormément mes amours,
O mes chéries, mes heures orphelines de solitude,
Sont comme l’âme acide de l’hiver,
Qui vomissent leurs mépris sur mes déplaisirs,
sans détours.
Si bien que je prends le funeste dessein,
de m’asséner une dague en plein cœur,
Pour que je puisse me délecter,
des robes nitescentes d’amours et de grâces
durant le long séjour.
dans les étreintes funestes des mers,
Depuis, mon coeur est brûlé
par la froideur infrangible de l’hiver.
Mon moral est comme un soleil fiévreux
et lactescent ,
qui s’écroule sous les plafonds sinistres des crépuscules,
Comme toutes les âmes mutilées de la fortune radieuse,
qui s’égarent dans leurs pensées effarantes,
Devant cette fortune écœurante,
Et devant ces silences lourds
qui corrodent les souvenirs délicieux,
et les vestibules.
Des vestibules qui autrefois,
étaient inondés de vies et d’amours,
A présent, les coeurs de ces couloirs,
comme le mien,
sont affectés par des sombres désamours.
O Mes chéries, je laisse détoner mes clameurs,
comme les murmures excentriques du tonnerre,
Des clameurs abreuvées de langueurs amères,
Tellement je souffre de ces exils austères,
Vous me manquez énormément mes amours,
O mes chéries, mes heures orphelines de solitude,
Sont comme l’âme acide de l’hiver,
Qui vomissent leurs mépris sur mes déplaisirs,
sans détours.
Si bien que je prends le funeste dessein,
de m’asséner une dague en plein cœur,
Pour que je puisse me délecter,
des robes nitescentes d’amours et de grâces
durant le long séjour.
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2 commentaires
louisarmand1972 · le jeudi 7 juillet 2022 à 05:47
Que voici un beau et long poème sur l'amour et le manque...
C'est toujours un plaisir de vous lire...
Amitiés poétiques,
Roland
Rachelle · le jeudi 14 juillet 2022 à 05:37
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