Mylène, théâtre (fiction).
Mon chéri, tu te targues de flétrir mon honneur,
Avec tes flots de hideurs,
Qui se dégagent ardemment de tes soupçons,
Mais saches qu’en amour,
Je ne suis pas la probité délitescente du jour,
Ni son feu qui exhale la contrefaçon,
Et je n’ai jamais aiguillonner l’adultère,
Pour qu’elle s’imisce dans nos vies,
Comme une hôte délétère,
Pour qu’elle embrase en nos esprits,
en nos cœurs, d’irrépressibles matières,
Mais ta paranoïa ne cesse point d’avilir ta raison,
et t’empêche de trouver la lumière,
Elle corsete ta brillante pensée,
Si bien que tu laisses détoner tes clameurs,
comme tous les tonnerres rugissants des enfers.
Et ton esprit part à la dérade sur une mer de brumes austères,
comme tous les damnés qui essuient les fouets,
et les rebuffades de l’amour inaccessible,
Qui sont destinés à l’hiver, et à son joug infrangible,
Mais saches que je suis lasse de souffrir tes accusations,
qui résonnent comme des récitals funèbres,
Et puisqu’à tes yeux,
je suis une poésie pathétique, aux sensualités chenues,
alors vas-y, n’hésites pas à me faire subir la froidure
effarante des ténèbres.
Veux- tu arracher mon cœur,
avec tes biseaux affûtés comme tes haines,
Si tu penses qu’en amour,
je n’ai fait qu’envenimer tes peines.
Avec tes flots de hideurs,
Qui se dégagent ardemment de tes soupçons,
Mais saches qu’en amour,
Je ne suis pas la probité délitescente du jour,
Ni son feu qui exhale la contrefaçon,
Et je n’ai jamais aiguillonner l’adultère,
Pour qu’elle s’imisce dans nos vies,
Comme une hôte délétère,
Pour qu’elle embrase en nos esprits,
en nos cœurs, d’irrépressibles matières,
Mais ta paranoïa ne cesse point d’avilir ta raison,
et t’empêche de trouver la lumière,
Elle corsete ta brillante pensée,
Si bien que tu laisses détoner tes clameurs,
comme tous les tonnerres rugissants des enfers.
Et ton esprit part à la dérade sur une mer de brumes austères,
comme tous les damnés qui essuient les fouets,
et les rebuffades de l’amour inaccessible,
Qui sont destinés à l’hiver, et à son joug infrangible,
Mais saches que je suis lasse de souffrir tes accusations,
qui résonnent comme des récitals funèbres,
Et puisqu’à tes yeux,
je suis une poésie pathétique, aux sensualités chenues,
alors vas-y, n’hésites pas à me faire subir la froidure
effarante des ténèbres.
Veux- tu arracher mon cœur,
avec tes biseaux affûtés comme tes haines,
Si tu penses qu’en amour,
je n’ai fait qu’envenimer tes peines.
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3 commentaires
debbie · le dimanche 14 août 2022 à 12:13
Bon dimanche à toi
Bisous avec ma tendre amitié poétique
DEbbie
capucine812 · le lundi 15 août 2022 à 11:05
Toujours autant de plaisir à te lire merci pour ce nouveau partage
Bonne journée
Bises
Maryse
Rachelle · le dimanche 23 octobre 2022 à 17:38
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