La femme !
Je ploie mes ailes de disgrâces
devant la beauté immarcescible de la femme,
Et devant la beauté intangible
de sa sensibilité singulière,
Sans que mon coeur,
ne puisse distiller sur elle,
ses sonates parfumées de poésies mortifères.
Bien au contraire,
mon cœur est enrubanne’ de soies,
et de dentelles solaires.
En son cœur,
je verse comme un bon vin,
dans sa robe magnificente de saveurs,
ma veine poétique,
Pour qu’elles s’effeuillent ses lyres mélancoliques,
Avant que mon âme se brise
comme une flûte en verre,
en éclats de pleurs,
Avant qu’elle se brise dans une fontaine de douleurs,
Dans l’abîme de l’oubli parfumé de hideurs.
devant la beauté immarcescible de la femme,
Et devant la beauté intangible
de sa sensibilité singulière,
Sans que mon coeur,
ne puisse distiller sur elle,
ses sonates parfumées de poésies mortifères.
Bien au contraire,
mon cœur est enrubanne’ de soies,
et de dentelles solaires.
En son cœur,
je verse comme un bon vin,
dans sa robe magnificente de saveurs,
ma veine poétique,
Pour qu’elles s’effeuillent ses lyres mélancoliques,
Avant que mon âme se brise
comme une flûte en verre,
en éclats de pleurs,
Avant qu’elle se brise dans une fontaine de douleurs,
Dans l’abîme de l’oubli parfumé de hideurs.
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15 commentaires
José · le dimanche 5 mai 2024 à 08:14
On sent bien cette douleur d'approcher quelque chose que tu ne peux pas atteindre, puisque tu es née garçon... Être une femme, ce n'est pas qu'un ressenti, c'est une réalité physiologique ainsi qu'un parcours de vie, un vécu social spécifiques.
Je t'embrasse. Bon dimanche
mariepaule · le dimanche 5 mai 2024 à 08:23
Oh ton âme est en souffrance?
Tes poèmes sont toujours beaux même quand tu y sèmes dans tes vers la douleur...
Doux dimanche Rachellle Bisous
milesmeyer · le dimanche 5 mai 2024 à 10:02
Bel écrit !
imparfaitlibre · le lundi 6 mai 2024 à 10:46
Tu commence ton poème par cette image si négative de toi (mes ailes de disgrâce) alors que tu es une personne pleine de douceur et de sensibilité et que, par conséquent, tes ailes ne peuvent être que beauté.
Tu as une image si forte de la femme magnifique, sensible, gracieuse et vulnérable qu'il t'es impossible de l'imaginer autrement alors que, tes mots sont parfois bien plus sensible que celle de cette femme idéale pour toi.
J'adore :
« Avant que mon âme se brise
comme une flûte en verre,
en éclats de pleurs, »
L'image est juste magnifique car il y a tant de plaisir, et de douleur en même temps dans ce vers !!
La flûte qui représente l'euphorie des bulles de champagne et les verbe « briser » qui a le sens de l'irréparable, et pour finir les éclats de pleurs, qui partent et s'éparpillent en milliers d'invisibles morceaux qui restent piqués dans la chair et continuent de faire souffrir malgré le temps qui passe.
L'idéal est dans l'esprit, mais existe-t-il vraiment dans la vie ? L'idéal n'est-il pas juste ce que nous sommes à nos propres yeux ? L'idéal n'est-il pas un leurre qui finit par nous faire pieds?
Merci Rachelle pour l'émotion de tes mots et pour ce questionnement qui me vient à l'esprit en te lisant.
Belle journée chère Rachelle
Gros bisous
imparfaitlibre · le lundi 6 mai 2024 à 10:50
vertflo · le lundi 6 mai 2024 à 17:22
Il faut avant tout écouter son cœur et non pas son corps.
Le corps n'est qu'une apparence (avec ou sans zizi ) ...rire
Par contre, le cœur lui est un organe bien caché, on ne le voit pas de l'extérieur et pourtant c'est chez lui que tout ce qui est essentiel se passe.
Le cœur est le vecteur de nos sentiments, il bat au rythme de notre douceur ou de notre violence parfois.
C'est lui qui avec le cerveau est à l'origine de nos pulsions.
Le corps n'est qu'une ''guenille'' qui nous habille plus ou moins bien et pourtant nous sommes attachés aux formes et à la présence de ce corps que nous le rejetions ou pas.
Il faut faire avec cet '' habit '' qui pour moi n'est pas un habit de lumière.
Toujours du plaisir à ''décortiquer '' tes mots souvent bouleversants.
Bien à toi
Claude
Rachelle · le mardi 7 mai 2024 à 00:00
Rachelle · le mardi 7 mai 2024 à 00:03
Rachelle · le mardi 7 mai 2024 à 00:20
Rachelle · le mardi 7 mai 2024 à 00:41
Rachelle · le mardi 7 mai 2024 à 01:06
cecel45 · le mardi 7 mai 2024 à 10:26
Je voudrais tout d’abord m’excuser de ne pas être venu tr lire et te commenter ces derniers temps.
J’ai adoré lire ce succulent poème même si la douleur, souvent la même, vient investir ton écriture.
Je suis surpris par ta capacité de maîtriser désormais tes émotions.
La ferveur, la passion comme la colère sont toujours là pour façonner ton expression mais tu nous montre, à mon avis s’entend, que ce feu intérieur peut appréhendé avec une distance, sublimé et par conséquent maîtrisé. C’est magnifique !
Je suis heureux pour toi Rachelle car j’ai la ferme impression que tu as franchi un cap. Je peux me trompé mais je le pense réellement.
J’ai lu et savouré tous les commentaires précédents. Ils sont, à mon goût, formidables. Tous encouragent ton évolution vers le bien-être. Tu le reconnais toi-même quand tu dis : « je vais bien, même si parfois mes poèmes transpirent des mélancolies... »
Tu as la faculté de prendre la distance nécessaire pour comprendre ton attitude. Avec ces mots tu rassures tout le monde et tu progresses. Bravo Rachelle !
Amicalement,
Marcel
Rachelle · le mardi 7 mai 2024 à 17:53
leoniefreijideretour · le dimanche 12 mai 2024 à 16:18
Beaucoup de belles images subtiles qui défilent le long de ta poésie, souvent émouvante et à la fois mélancolique qui me rappelle le spleen de baudelaire. J'aime beaucoup !
Amitiés
Léonie
Rachelle · le lundi 13 mai 2024 à 23:51
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