Le brouillard, (essai).
Les brumes denses étranglent
la sérénité de vivre,
Elles distillent dans les esprits,
la peur et le silence,
Elles aspirent aux crimes et aux silences,
Pour tous ceux qui errent dans les brumes,
en amour, dans les rues,
avec leurs bagages lourds de souffrances.
Aussi, les brumes denses
surgissent des entrailles de l'achéron,
pour étouffer chez les hommes,
et chez les femmes, dans leurs voluptés,
leurs magnificentes souvenances.
Les brumes, comme des êtres maléfiques,
embrasent des mers de naufrages,
Comme pour tous les futurs noyés,
personne ne viendra leur donner une bouée de sauvetage.
Les nappes de brumes étranglent
avec une violence singulière,
chez les hommes et chez les femmes,
leurs horizons prospères et roses,
Comme des mégères,
Elles versent comme des poisons
dans les vies des hommes et des femmes,
des lyres déliquescentes et moroses,
Et leurs yeux et leurs coeurs,
égrenent des perles d'eaux diaphanes,
En voyant le jour blèmissant,
se déplacer péniblement avec une canne,
Car il porte la misère du monde sur ses épaules,
et malheureusement,
il sent déjà fortement le méthane.
la sérénité de vivre,
Elles distillent dans les esprits,
la peur et le silence,
Elles aspirent aux crimes et aux silences,
Pour tous ceux qui errent dans les brumes,
en amour, dans les rues,
avec leurs bagages lourds de souffrances.
Aussi, les brumes denses
surgissent des entrailles de l'achéron,
pour étouffer chez les hommes,
et chez les femmes, dans leurs voluptés,
leurs magnificentes souvenances.
Les brumes, comme des êtres maléfiques,
embrasent des mers de naufrages,
Comme pour tous les futurs noyés,
personne ne viendra leur donner une bouée de sauvetage.
Les nappes de brumes étranglent
avec une violence singulière,
chez les hommes et chez les femmes,
leurs horizons prospères et roses,
Comme des mégères,
Elles versent comme des poisons
dans les vies des hommes et des femmes,
des lyres déliquescentes et moroses,
Et leurs yeux et leurs coeurs,
égrenent des perles d'eaux diaphanes,
En voyant le jour blèmissant,
se déplacer péniblement avec une canne,
Car il porte la misère du monde sur ses épaules,
et malheureusement,
il sent déjà fortement le méthane.
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4 commentaires
imparfaitlibre · le jeudi 11 juillet 2024 à 09:34
Un poème très mystérieux comme le sont souvent les formes qui errent dans le brouillard qu'il soit réel, visible et dense ou qu'il soit cette sorte de vapeur qui empêche l'esprit de trouver son chemin et de tracer une route claire sur laquelle il pourra trouver dessiner ses joies et ses bonheurs.
Le brouillard est souvent difficile à combattre, il est pour certain une manière de perdre les autres dans les méandres des actes inutiles, des paroles qui mènent nulle part, des promesses en promesses qui finissent par user et par dégouter ceux qui les écoutent.
En ce moment, nous nageons en plein brouillard et je me demande si nous finirons par retrouver le soleil des décennies passées!!!
Un poème à la fois lugubre mais aussi plein de vérités.
Belle journée ensoleillée chère Rachelle
Grosses bises à toi
Rachelle · le vendredi 12 juillet 2024 à 01:44
imparfaitlibre · le vendredi 12 juillet 2024 à 09:29
Comme je ne suis pas très grande, je ne porte que des chaussures à talons compensées, je trouve que c'est plus pratique et bien plus équilibré que les talons aiguilles qui j'ai très longtemps porté mais qui ont fini par me donner mal au dos!
Dommage que le soleil ne soit presque jamais là pour profiter de nos tenues d'été.
Gros bises à toi et douce journée chère Rachelle
Rachelle · le mardi 16 juillet 2024 à 17:26
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