Mon Amour !(fiction).
Mon Amour,
depuis que tu es avec ton drap de lune,
dans les rues désaffectées,
Il souffle un vent vigoureux et froid,
sur la plaine aride de mon cœur,
à perpétuité,
Saches que je suis profondément dépitée,
Comme tu es une mégère,
tu verses diligemment
tes fleurs du mal,
dans mon frêle coeur,
Afin que ton cœur palpite d'amour,
pour une autre âme sœur,
Si bien que mes souffrances éclatent,
comme mille tonnerres qui détonnent,
Que mes souffrances pèsent sur mon cœur,
comme mille pluies sinistres et lourdes,
des crépuscules fades de l'automne,
Que nul au monde ne les a comptées,
ressenties la moindre empathie,
Quand je frappais mon visage, mon corps,
avec mon aile vigoureuse de haine,
sans parcimonie,
Que contre moi -meme,
je ne pouvais pas ployer
mes ailes furibondes, parfumées de noires vésanies,
Je me noyais dans les chemins bourbeux de l'ineptie,
Car j'aurais dû m'en douter,
que tu ne me prodiguais point tes parfums d'amours
nitescents,
pour la vie,
Que je me noyais dans un troupeau d'ombres,
en amour,
sans voir au bout du tunnel,
fleurir la moindre éclaircie,
Même toi mon amour,
tu ne m'as pas sauvée de mon funeste naufrage
amoureux,
À tes yeux,
je n'étais qu'un soleil oublieux,
Je n'étais qu'un chien sulfureux,
Je ne méritais pas de vivre avec toi,
un amour radieux.
depuis que tu es avec ton drap de lune,
dans les rues désaffectées,
Il souffle un vent vigoureux et froid,
sur la plaine aride de mon cœur,
à perpétuité,
Saches que je suis profondément dépitée,
Comme tu es une mégère,
tu verses diligemment
tes fleurs du mal,
dans mon frêle coeur,
Afin que ton cœur palpite d'amour,
pour une autre âme sœur,
Si bien que mes souffrances éclatent,
comme mille tonnerres qui détonnent,
Que mes souffrances pèsent sur mon cœur,
comme mille pluies sinistres et lourdes,
des crépuscules fades de l'automne,
Que nul au monde ne les a comptées,
ressenties la moindre empathie,
Quand je frappais mon visage, mon corps,
avec mon aile vigoureuse de haine,
sans parcimonie,
Que contre moi -meme,
je ne pouvais pas ployer
mes ailes furibondes, parfumées de noires vésanies,
Je me noyais dans les chemins bourbeux de l'ineptie,
Car j'aurais dû m'en douter,
que tu ne me prodiguais point tes parfums d'amours
nitescents,
pour la vie,
Que je me noyais dans un troupeau d'ombres,
en amour,
sans voir au bout du tunnel,
fleurir la moindre éclaircie,
Même toi mon amour,
tu ne m'as pas sauvée de mon funeste naufrage
amoureux,
À tes yeux,
je n'étais qu'un soleil oublieux,
Je n'étais qu'un chien sulfureux,
Je ne méritais pas de vivre avec toi,
un amour radieux.
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6 commentaires
vertflo · le dimanche 25 août 2024 à 16:24
Amour fiction ou Amour friction ?
Dès que l'on ''touche'' au problème de l' amour,ça devient complexe.
A mon humble avis, je pense qu'il est plus facile et moins douloureux de briser une amitié qu'un amour.
Pour ce qui me concerne, je pense que l'on s'en remet mieux, sauf si l'amitié est devenue évidement de l'amour.
On mord souvent trop vite à l'hameçon de l'âme sœur.
L'Amour est à la fois la plus belle et la pire des choses qui puisse nous arriver.
Encore faudrait-il nuancer le mot amour et ne pas confondre l'amour dans le couple ( avec ce qu'il comporte de moral et de physique) avec l'amour pour la poésie, la peinture, les choses, les objets etc...
Je pense que l'on est beaucoup plus fidèle à cette amour des ''choses'' qu'à l'amour pour une personne.
En tout cas, c'est ce que j'ai ressenti à la lecture de ton texte où la ''mégère'' comme tu le cites n'as pas réussie à être apprivoisée.
En résumé, je pense que cela donne à réfléchir et que le proverbe qui dit qu'il ne faut compter que sur soi même avant tout, est toujours d'actualité.
Comme on dit : Si tu ne veux pas être déçu, commence par ne pas te décevoir.
Certes, c'est facile à dire et pas à faire, j'en conviens.
Mon vocabulaire étant assez pauvre, j'ai buté sur le mot ''nitescent'' et j'ai du ouvrir le dictionnaire pour voir sa définition.
Comme dirait l'autre : ''on en apprend tous les jours.''
Merci Rachelle
Je te souhaite une bonne fin d'après-midi.
Bien amicalement
Claude
imparfaitlibre · le mercredi 28 août 2024 à 09:51
ENFIN, je trouve un peu de temps pour venir te laisser un message sur ce poème douloureux qui nous prouve, une fois de plus, que dans la vie rien n'est jamais acquit avec certitude et surtout pas en amour!!!
Comme tu l'écris si bien, dans un couple il y en a un qui, bien souvent, aime plus que l'autre qui parfois, prend un malin plaisir à vouloir mettre celui qui aime plus bas que terre, à le ridiculiser et pire à le faire souffrir moralement et physiquement.
Tes mots sont forts mais, ils sont le reflet d'une vérité qui touche les femmes mais aussi parfois les hommes.
L'amour reste ce vaste sujet qui fait et continuera de faire couler beaucoup d'encre pleine de sensibilité et de vécu de la part de chacun et chacune d'entre nous.
Merci Rachelle d'être fidèle à nous tous
Belle journée à toi
Grosses bises chère Rachelle
capucine812 · le jeudi 29 août 2024 à 08:16
Merci pour le partage de tout tes derniers textes que j'apprécie toujours autant
Amitiés
Maryse
Rachelle · le dimanche 1 septembre 2024 à 00:34
Rachelle · le dimanche 1 septembre 2024 à 00:39
Rachelle · le dimanche 1 septembre 2024 à 00:41
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