Chère Maman !
Maman, depuis que tu es partie,
Je suis l'âme de la pluie,
qui s'ancre dans le perdurable,
de mes moissons de mélancolies.
Je suis le vent qui brise ses ailes
sur les épaules du temps lourd et gris.
Je ne suis plus la sève de l'été,
qui faisait éclore les violettes
dans leurs soyeuses poésies.
Je ne suis plus le tutu de lumière,
qui dansait dans la robe du ciel,
plein de vie.
Je suis un soleil ardent qui est étranglé
par les longues écharpes des ténèbres,
Avec mon cœur orphelin qui implose
sous des mélodies funèbres.
Je ne suis plus la lyre cristalline,
qui virevoltait grâcieusement
sur les épaules sensuelles de la nuit.
Chère Maman, je t'aime à la folie,
Comme je dévore avec passion
les voluptés des poésies.
Depuis que tu es partie,
mon cœur souffre les parfums de spleens,
comme ceux des quatres saisons,
qui dans leurs voix chevrotantes,
elles pleurent à l'infini.
Mon cœur se disloque
sur les burins des insomnies,
Car tu me manques beaucoup Maman Chérie !
Je suis l'âme de la pluie,
qui s'ancre dans le perdurable,
de mes moissons de mélancolies.
Je suis le vent qui brise ses ailes
sur les épaules du temps lourd et gris.
Je ne suis plus la sève de l'été,
qui faisait éclore les violettes
dans leurs soyeuses poésies.
Je ne suis plus le tutu de lumière,
qui dansait dans la robe du ciel,
plein de vie.
Je suis un soleil ardent qui est étranglé
par les longues écharpes des ténèbres,
Avec mon cœur orphelin qui implose
sous des mélodies funèbres.
Je ne suis plus la lyre cristalline,
qui virevoltait grâcieusement
sur les épaules sensuelles de la nuit.
Chère Maman, je t'aime à la folie,
Comme je dévore avec passion
les voluptés des poésies.
Depuis que tu es partie,
mon cœur souffre les parfums de spleens,
comme ceux des quatres saisons,
qui dans leurs voix chevrotantes,
elles pleurent à l'infini.
Mon cœur se disloque
sur les burins des insomnies,
Car tu me manques beaucoup Maman Chérie !
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7 commentaires
José · le dimanche 22 septembre 2024 à 11:20
Bravo Rachelle
jcd23 · le lundi 23 septembre 2024 à 09:53
Certaines phrases devraient se retrouver au Panthéon de la poésie.
Avec mes compliments et mes amitiés
vertflo · le mardi 24 septembre 2024 à 00:12
De très belles phrases dont je dois avouer que tu as seule le secret.
Il y a vraiment de la qualité dans ton texte.
Des poèmes sur les mamans chéries, j'en connais beaucoup mais j'avoue que celui-là a une touche particulière de sensibilité avec des pensées toujours très imagées.
Ca frôle le talent !!!(rire)...c'est bien plus que ça !
Oui, talent ou pas, tu es faite pour écrire et cela n'est pas donné à tout le monde.
Amitié
Claude
vertflo · le mardi 24 septembre 2024 à 00:16
Ne te pose pas de question de savoir si tu as du talent ou pas, écris, écris, écris, les mots t'on donné la chance de pouvoir être ''triturés'' par tes pensées, les mots s'offrent à toi comme un corps s'offre à l'amour, alors, prends les comme ils viennent et jouit de leur présence sous tes doigts lorsque tu les couches sur du papier.
Claude
imparfaitlibre · le mardi 24 septembre 2024 à 10:31
Un poème rempli de sensibilité et d'amour pour ta maman qui, comme beaucoup, est partie trop vite en te laissant dans le désespoir et dans la douleur de l'absence.
Un poème qui touche au plus profond de nous et qui me fait prendre conscience que je suis bien incapable d'écrire un poème dont les louanges sont destinées à une mère!
Le talent, je ne sais pas finalement ce que c'est, et, je pense que ce serait trop prétentieux de dire que je sais ce que ce mot veut dire tant il est composé de multiple facettes et surtout il est tellement différent aux regards des uns ou des autres et surtout à l'esprit des uns ou des autres alors je préfère parler d'émotion, de partage, de ressenti et là, ce poème apporte tout cela aux lecteurs et c'est certainement ce qu'il y a de plus important dans toutes les formes d'art dont la poèsie.
L'Intelligence artificielle est certainement très "talentueuse" dans le choix du vocabulaire, dans celui de la rédaction, mais elle n'aura jamais ce "talent" de l'émotion et du vécu et elle ne trouvera jamais la beauté des vers comme ceux que tu nous offres ici :
-Je suis l'âme de la pluie,
-moissons de mélancolies.
-Je suis le vent qui brise ses ailes
sur les épaules du temps lourd et gris.
Je ne suis plus la sève de l'été,
qui faisait éclore les violettes
-Je ne suis plus le tutu de lumière,
qui dansait dans la robe du ciel,.....
et beaucoup d'autres encore.
Merci chère Rachelle pour ce partage et pour toute l'émotion qu'il dégage.
Belle journée à toi
Bises Rachelle
collins · le samedi 28 septembre 2024 à 23:44
Rachelle · le mardi 1 octobre 2024 à 00:54
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