L'emmurée vivante !!! (fiction). repost.
Je suis éperonnée par le désir de hurler,
Jusqu'à déchirer la sérénité du ciel,
du monde,
et de la sphère bleutée.
À présent, je hurle
jusqu'à déchirer les maudits horizons,
Je hurle jusqu'à ce qu'elles s'effilochent les noires saisons,
Aux souvenances parfumées d'aversions.
Je hurle jusqu'à briser mes cordes vocales,
Quand je vois ma chérie
se ployer servilement devant sa solitude rivale,
Qui distille dans les veines de mon cœur,
son fiel foudroyant comme une injection léthale,
Qui est affectée par l'horrible humiliation de la surdité,
Qui est meurtrie jusque dans sa chair,
par la violence de l'apathie de la société,
Qui est égrugée par le burin du silence, à perpétuité.
Quand elle est évincée des émotions fortes,
que distillent les sopranos,
et les fleurs du raffinement dans les voix de l'opéra,
comme les vertus singulières de la haute couture,
des violonistes délicats,
Qui a le cœur qui saigne,
quand elle chevrote devant l'arrivée
des cortèges de loups funèbres,
et devant leurs yeux qui exsudent le trépas.
Jusqu'à déchirer la sérénité du ciel,
du monde,
et de la sphère bleutée.
À présent, je hurle
jusqu'à déchirer les maudits horizons,
Je hurle jusqu'à ce qu'elles s'effilochent les noires saisons,
Aux souvenances parfumées d'aversions.
Je hurle jusqu'à briser mes cordes vocales,
Quand je vois ma chérie
se ployer servilement devant sa solitude rivale,
Qui distille dans les veines de mon cœur,
son fiel foudroyant comme une injection léthale,
Qui est affectée par l'horrible humiliation de la surdité,
Qui est meurtrie jusque dans sa chair,
par la violence de l'apathie de la société,
Qui est égrugée par le burin du silence, à perpétuité.
Quand elle est évincée des émotions fortes,
que distillent les sopranos,
et les fleurs du raffinement dans les voix de l'opéra,
comme les vertus singulières de la haute couture,
des violonistes délicats,
Qui a le cœur qui saigne,
quand elle chevrote devant l'arrivée
des cortèges de loups funèbres,
et devant leurs yeux qui exsudent le trépas.
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16 commentaires
mariepaule · le dimanche 26 avril 2026 à 21:19
Douce nuuit jolis rêves
Marie
Susan*Coquelicot* · le lundi 27 avril 2026 à 05:42
C'est bien écrit et ça semble vrai ..
Et heureusement ce n'est qu'une fiction !!
Je te souhaite une belle journée 🌞
Bises amicales
Susan
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 27 avril 2026 à 08:25
Oui, comme le dis Susan, ton poème a le parfum de la vraisemblance.
C'est comme si les cris, devenus silence (un bel oxymore !) n'ont que la plume pour se libérer
L'esercice est réussi !
Un poème plein de lyrisme aussi.
Sincèremenr, bravo l'artiste !
Amitiés
Philip
Macha · le mardi 28 avril 2026 à 14:36
Comme je suis émue devant ton poème qui reflète la réalité chez moi... Ces hurlements que j'ai envie de pousser en ce moment....en effet en février de cette année mon fils unique est décédé d'une crise cardiaque.... Je suis meurtrie dans ma chaire.... Dans mon cœur...
Je passerai de temps a autre vous lire....mais je ne sais plus écrire.... Je ne sais plus comment je survis...mon mari est toujours là.... Et je suis toujours son aidante donc beaucoup de choses à supporter...
Mon amie je t'embrasse amicalement... continue d'écrire.. tes poésies sont belles malgré leur noir...macha
capucine812 · le mercredi 29 avril 2026 à 09:52
Merci pour ce partage là tu vois j'ai pu te commenter mais souvent ça passe pas
Bonne journée
Amitiés
Maryse
Susan*Coquelicot* · le mercredi 29 avril 2026 à 10:39
Ton commentaire me touche et me rend très triste ..
Je te fais de très gros bisous ..
Prends soin de toi ma chère amie ..
Susan
mariepaule · le mercredi 29 avril 2026 à 22:05
Perdre un enfant et la chose la pire au monde.
Maid de la haut, il veille sur toi et sa famille.
Je suis de tout coeur avec toi, dans cette douleureucse épreuve .
Je t'embrasse
Marie
shine007 · le jeudi 30 avril 2026 à 00:46
J'ai eu du mal a retrouvé ton site ...
Et là,surprise!!!
Ton cri est entendu...
L’envie de hurler peut être une forme de décharge : le corps parle là où les mots ne suffisent plus.
Pour Macha,je comprend ta douleur.....
Perdre un fils unique… ce n’est pas une tristesse “comme les autres”. C’est un bouleversement total, presque une cassure dans le sens même de la vie...tu ressens un vide immense, comme si une partie de toi avait disparu...tu apprendras à vivre avec ...
Excuse moi Rachel,je devais m'adresser a Macha car son cri est si fort que même les entrailles de la terre l'entend...
Ton poème est bien triste " hurle si ça peut te libérer"
Très bel écrit....
Rachelle · le dimanche 10 mai 2026 à 09:23
Rachelle · le dimanche 10 mai 2026 à 09:27
Rachelle · le dimanche 10 mai 2026 à 09:29
Rachelle · le dimanche 10 mai 2026 à 09:36
Rachelle · le dimanche 10 mai 2026 à 09:44
Rachelle · le dimanche 10 mai 2026 à 09:47
Rachelle · le dimanche 10 mai 2026 à 09:49
Rachelle · le dimanche 10 mai 2026 à 09:53
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