Ils étaient
Ils étaient des milles et des cents,
Vieillards, femmes et enfants !
Moi, je n’étais qu’un passant
Qui regardait couler leur sang.
Ils étaient des milles et des cents,
Femmes, vieillard et enfants,
Attendant tout en souriant
Que la mort les prenne en passant !
Ils étaient des milles et des cents,
Qui allaient mourir.
Pour quel homme en folie
Et pour quelle idolâtrie
Allaient-ils tous périr ?
Ils sont des milles et des cents,
Lorsque le soleil descend
Sur un horizon couleur de sang !
Moi, je ne suis qu’un passant
Attendant qu’enfin le réveil
Vienne remplacer mon sommeil.
Ils étaient des milles et des cents,
Femmes, vieillards et enfants,
Dans mon rêve indécent.
Mars 1993
Vieillards, femmes et enfants !
Moi, je n’étais qu’un passant
Qui regardait couler leur sang.
Ils étaient des milles et des cents,
Femmes, vieillard et enfants,
Attendant tout en souriant
Que la mort les prenne en passant !
Ils étaient des milles et des cents,
Qui allaient mourir.
Pour quel homme en folie
Et pour quelle idolâtrie
Allaient-ils tous périr ?
Ils sont des milles et des cents,
Lorsque le soleil descend
Sur un horizon couleur de sang !
Moi, je ne suis qu’un passant
Attendant qu’enfin le réveil
Vienne remplacer mon sommeil.
Ils étaient des milles et des cents,
Femmes, vieillards et enfants,
Dans mon rêve indécent.
Mars 1993
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