Ecrire
En avoir un immense besoin,
Sans pour autant cela savoir
Vraiment pourquoi ou pour qui,
Les lettres une à une forment
A elles seules des phrases,
Reflétant plus ou moins
Ce que notre bouche n’ose dire,
Par crainte de tant de moqueries.
Tu commences et ne peux arrêter,
Les mots dirigent tes doigts
Vers la blanche feuille ou le clavier,
Quoique tu fasses, tu ne peux ignorer,
Ils te font un immense bien
Mais peuvent aussi te faire mal,
Remontant de ton reste de mémoire
Le pire de tous tes maux.
Sans pour autant cela savoir
Vraiment pourquoi ou pour qui,
Les lettres une à une forment
A elles seules des phrases,
Reflétant plus ou moins
Ce que notre bouche n’ose dire,
Par crainte de tant de moqueries.
Tu commences et ne peux arrêter,
Les mots dirigent tes doigts
Vers la blanche feuille ou le clavier,
Quoique tu fasses, tu ne peux ignorer,
Ils te font un immense bien
Mais peuvent aussi te faire mal,
Remontant de ton reste de mémoire
Le pire de tous tes maux.
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1 commentaire
Guy · le samedi 4 janvier 2014 à 07:59
Si on donne un peu de soi à chaque fois, on remonte toujours un peu plus loin.
C'est un voyage intérieur qui n'est pas sans risques.
Amicalement. Guy
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