Exilé
( A tous ceux et à toutes celles qui sont obligés de quitter leur pays pour cause de guerre)
Pardonnes moi de t’avoir quittée,
De chez moi, ils m’ont jeté,
Tel un résidu dans la corbeille à papier.
Ils sont venus les armes à la main,
De mon lit, m’ont viré au petit matin,
M’ont conduit à la frontière,
Me laissant sans père ni mère.
Je n’ai pu longtemps résister,
Sur moi, ils allaient tirer.
Ils m’ont pris papiers et bibelots,
Saccagé et brûlé ma maison
Sans m’en donner la raison.
Je ne suis rien en ce pays nouveau,
Je fus maître d’école, avant,
De moi on rigole maintenant.
Je suis devenu un fichier, un numéro.
A moi, à toi, ma tendre patrie,
Je nous fais la promesse que bientôt,
Tous deux, nous soignerons nos maux.
Pardonnes moi de t’avoir quittée,
De chez moi, ils m’ont jeté,
Tel un résidu dans la corbeille à papier.
Ils sont venus les armes à la main,
De mon lit, m’ont viré au petit matin,
M’ont conduit à la frontière,
Me laissant sans père ni mère.
Je n’ai pu longtemps résister,
Sur moi, ils allaient tirer.
Ils m’ont pris papiers et bibelots,
Saccagé et brûlé ma maison
Sans m’en donner la raison.
Je ne suis rien en ce pays nouveau,
Je fus maître d’école, avant,
De moi on rigole maintenant.
Je suis devenu un fichier, un numéro.
A moi, à toi, ma tendre patrie,
Je nous fais la promesse que bientôt,
Tous deux, nous soignerons nos maux.
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1 commentaire
larose · le mardi 11 février 2014 à 17:57
Merci pour ce merveilleux poème!!! Merci infiniment!! Bonne soirée!! Amitiés
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