Le deuil
Une immense foule fut rassemblée
Devant le porche d’une église sombre.
Puis l’on sortit une caisse de sapin
Portée par quatre forts gaillards.
Et comme une longue chenille noire,
Le monde suivait le corbillard.
Il a dut être très connu et très aimé
Pour que tant de personnes le pleurent !
Mais pleuraient-ils tous pour lui
Ou pour eux, qui devront vivre
Sans jamais plus le regarder dormir,
Sourire, chanter et surtout rire ?
Quelques jours plus tard, on reparlera de lui,
Des années après, on n’y pensera plus,
Car celui qui « fut » aimé, est mort ! …
Dans cette grande maison de prière,
Il ne restera que de la poussière,
Et…la vie recommencera…
V.G
(ainsi va la vie!)
Devant le porche d’une église sombre.
Puis l’on sortit une caisse de sapin
Portée par quatre forts gaillards.
Et comme une longue chenille noire,
Le monde suivait le corbillard.
Il a dut être très connu et très aimé
Pour que tant de personnes le pleurent !
Mais pleuraient-ils tous pour lui
Ou pour eux, qui devront vivre
Sans jamais plus le regarder dormir,
Sourire, chanter et surtout rire ?
Quelques jours plus tard, on reparlera de lui,
Des années après, on n’y pensera plus,
Car celui qui « fut » aimé, est mort ! …
Dans cette grande maison de prière,
Il ne restera que de la poussière,
Et…la vie recommencera…
V.G
(ainsi va la vie!)
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1 commentaire
domidom · le lundi 17 février 2014 à 21:06
Triste, mais très joli...
A bientôt, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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