Le silence des maux
Lorsque tu es venue frapper
A la porte de mon coeur,
Jamais nous aurions sus
Quel combat nous y attendait.
Notre amour au grand jour
Difficelement, l'avions montré,
Et l'avions sus le garder.
Tel un peuplier, avons courbé,
Mais nullement rompu.
Tant de fois tu m'as relevé,
Dorlotté, soigné et aimé,
Malgrè les souffrances de mon passé,
La folle recherche d'un bonheur
Que chez moi, j'avais et ne voyais.
En silence tu souffrais...
Aujourd'hui, un autre combat
Il te faut affronter...
Ton silence, sur ma concience
Se met lourdement à peser.
Si le couperet devait tomber,
Si la médecine doit être ton allié,
Surtout ne baisse pas les bras,
Je serai toujours à tes côtés,
Pour toi, Dieu et les fées prierai,
Je t'en prie, la dernière porte
Ne l'ouvre pas....
G.V 23/06/2014
A la porte de mon coeur,
Jamais nous aurions sus
Quel combat nous y attendait.
Notre amour au grand jour
Difficelement, l'avions montré,
Et l'avions sus le garder.
Tel un peuplier, avons courbé,
Mais nullement rompu.
Tant de fois tu m'as relevé,
Dorlotté, soigné et aimé,
Malgrè les souffrances de mon passé,
La folle recherche d'un bonheur
Que chez moi, j'avais et ne voyais.
En silence tu souffrais...
Aujourd'hui, un autre combat
Il te faut affronter...
Ton silence, sur ma concience
Se met lourdement à peser.
Si le couperet devait tomber,
Si la médecine doit être ton allié,
Surtout ne baisse pas les bras,
Je serai toujours à tes côtés,
Pour toi, Dieu et les fées prierai,
Je t'en prie, la dernière porte
Ne l'ouvre pas....
G.V 23/06/2014
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1 commentaire
Ivy · le mardi 24 juin 2014 à 07:48
Amicalement
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http://www.mespoemes.net/worrell02
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