Ame noire
Enfin, devant moi, te voilà !
Je savais que tu existais,
Jamais à moi tu t’es montrée.
De toutes vies que j’ai eues,
Par la blanche, je te croyais vaincue.
Les idées sombres comme la nuit
Viennent envahirent mon esprit.
Ayant toujours cru à un monde juste,
Je vois enfin que tout est poudre aux yeux.
L’envie, de mon passé, tout chasser,
Recommencer une autre vie,
Celle que moi-même aurais choisie.
Tout détruire, faire sortir la violence,
Ou me laisser tomber dans la folie,
Ne plus entendre, des autres, leur voix
Ni aucune autre d’ailleurs…. !
Leur misère, leur peur, leur guerre,
M’en faire une arme de haine,
Bannir tout ce qui en moi fut bon,
Après l’avoir perdue, laisser la raison
Prendre le chemin de la déraison…
Ne point me soucier de la peine
Qu’autour de moi j’aurai fait,
Pour, enfin, être vraiment moi.
Gabriel Vurénis 11/10/2014
Je savais que tu existais,
Jamais à moi tu t’es montrée.
De toutes vies que j’ai eues,
Par la blanche, je te croyais vaincue.
Les idées sombres comme la nuit
Viennent envahirent mon esprit.
Ayant toujours cru à un monde juste,
Je vois enfin que tout est poudre aux yeux.
L’envie, de mon passé, tout chasser,
Recommencer une autre vie,
Celle que moi-même aurais choisie.
Tout détruire, faire sortir la violence,
Ou me laisser tomber dans la folie,
Ne plus entendre, des autres, leur voix
Ni aucune autre d’ailleurs…. !
Leur misère, leur peur, leur guerre,
M’en faire une arme de haine,
Bannir tout ce qui en moi fut bon,
Après l’avoir perdue, laisser la raison
Prendre le chemin de la déraison…
Ne point me soucier de la peine
Qu’autour de moi j’aurai fait,
Pour, enfin, être vraiment moi.
Gabriel Vurénis 11/10/2014
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.