insignifiante nature ?
Insignifiante Nature ?
Il y a de ça bien longtemps
Deux étrangers se baladaient
Ils découvrirent avec étonnement
Cette insignifiante planète isolée.
La vie y livrait une bataille continue
Du plus petit insecte à la plus grande créature
Nul n’échappait à cette lutte ininterrompue
Tandis que continuait le règne de la toute puissante mère nature.
De partout la vie fleurissait
De partout la vie s’étendait
Toujours plus loin, avec une telle vivacité
Les étrangers s’étonnaient devant tant d’ingéniosité
Chez eux la nature naissait et fleurissait
Fanait et mourrait le temps d’une unique journée
les couleurs étaient tellement éphémères
Que les habitants ne connaissaient que le gris amer.
Ici tout respirait l’éternité
Ils se disaient que tant de beauté
Serait préservée à tout jamais
Que nul ne parviendrait à l’arrêter.
Ah qu’ils seraient déçus ces étrangers
Si par hasard ils revenaient
Et découvraient ce qu’on fait
A leur éternelle et indescriptible beauté.
A force d’enchaîner d’impardonnables erreurs
Nous finirons par perdre jusqu’a notre dernière once d’honneur
Profite mère nature, profite de ces derniers sourires
Tes fils te poursuivent avec l’unique but d’un jour te détruire…
Il y a de ça bien longtemps
Deux étrangers se baladaient
Ils découvrirent avec étonnement
Cette insignifiante planète isolée.
La vie y livrait une bataille continue
Du plus petit insecte à la plus grande créature
Nul n’échappait à cette lutte ininterrompue
Tandis que continuait le règne de la toute puissante mère nature.
De partout la vie fleurissait
De partout la vie s’étendait
Toujours plus loin, avec une telle vivacité
Les étrangers s’étonnaient devant tant d’ingéniosité
Chez eux la nature naissait et fleurissait
Fanait et mourrait le temps d’une unique journée
les couleurs étaient tellement éphémères
Que les habitants ne connaissaient que le gris amer.
Ici tout respirait l’éternité
Ils se disaient que tant de beauté
Serait préservée à tout jamais
Que nul ne parviendrait à l’arrêter.
Ah qu’ils seraient déçus ces étrangers
Si par hasard ils revenaient
Et découvraient ce qu’on fait
A leur éternelle et indescriptible beauté.
A force d’enchaîner d’impardonnables erreurs
Nous finirons par perdre jusqu’a notre dernière once d’honneur
Profite mère nature, profite de ces derniers sourires
Tes fils te poursuivent avec l’unique but d’un jour te détruire…
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3 commentaires
syl · le vendredi 16 juin 2006 à 11:07
garinar · le vendredi 16 juin 2006 à 11:18
ptitange1974 · le dimanche 18 juin 2006 à 14:41
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