Libère moi de mes souffrances
Mordu par le mal incurable,
Déchiré et jeté dans les flammes de l’incertain,
Aspergé d’eau bénite des fables
Brûlant d’envie de te tenir les mains
Coincé entre l’âpre et le séant des ondes immuables
Cloîtré dans les vestiges des rêves de demain
Aucun repos, jusqu’à l’appel des brebis de l’étable
Aucun réconfort à l’attente de tes nuits de câlins
Jeté dans le vide de tes absences pathétiques
Affaiblis, terni de souffrances atroces
Damné, appartenant à tes sentiments reliques
Sans secours, assis et inondant les artères de noces
Accepté, le fardeau du cœur, les tortures ironiques
Oscillé d’amnésie, pour me soulager avec ta présence
Aucun remède à la folie précoce
Aucune excuse aux querelles cyniques
Déchiré et jeté dans les flammes de l’incertain,
Aspergé d’eau bénite des fables
Brûlant d’envie de te tenir les mains
Coincé entre l’âpre et le séant des ondes immuables
Cloîtré dans les vestiges des rêves de demain
Aucun repos, jusqu’à l’appel des brebis de l’étable
Aucun réconfort à l’attente de tes nuits de câlins
Jeté dans le vide de tes absences pathétiques
Affaiblis, terni de souffrances atroces
Damné, appartenant à tes sentiments reliques
Sans secours, assis et inondant les artères de noces
Accepté, le fardeau du cœur, les tortures ironiques
Oscillé d’amnésie, pour me soulager avec ta présence
Aucun remède à la folie précoce
Aucune excuse aux querelles cyniques
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