Amen

Se plier en deux pour voir le seigneur
S’asseoir pour lui confier nos prières
Pas de doute qu’en lui il n’y a pas de rancœur
Tout à une place dans le vaste respectable de sa lumière
Moi je me sens si perdu, j’ai observé à travers une persillère
Et je découvre ce monde qu’on assimile à une demeure
Finalement si difficile à cerner, plein de mystère
Tout au autour, l’insignifiant devient si grand à travers l’ornière
Ai-je le droit sur ce qui jadis fut prit et offert, ai-je le droit d’espérer une lueur
Est-ce vrai que le vrai amour s’offre une fois, et le reste éphémère
Est vrai que le temps joue en la faveur du cœur, au cœur de tremper son ardeur
Moi je me sens si perdu, lorsque les douleurs coulent de ma bannière
Je découvre ces verbes inavoués m’envahirent et me laisser rêveur
L’ego me console, il panse les plaies de l’âme fouettée par une lanière
Au fond j’irai habité près de l’étang, chaque matin je humerai les odeurs
Matinales de la rivière pourpre pour dissiper les traces amères
Laissées pendant des lustres et je réapprendrai le cours de la vie salutaire
S’asseoir pour lui confier nos prières
Pas de doute qu’en lui il n’y a pas de rancœur
Tout à une place dans le vaste respectable de sa lumière
Moi je me sens si perdu, j’ai observé à travers une persillère
Et je découvre ce monde qu’on assimile à une demeure
Finalement si difficile à cerner, plein de mystère
Tout au autour, l’insignifiant devient si grand à travers l’ornière
Ai-je le droit sur ce qui jadis fut prit et offert, ai-je le droit d’espérer une lueur
Est-ce vrai que le vrai amour s’offre une fois, et le reste éphémère
Est vrai que le temps joue en la faveur du cœur, au cœur de tremper son ardeur
Moi je me sens si perdu, lorsque les douleurs coulent de ma bannière
Je découvre ces verbes inavoués m’envahirent et me laisser rêveur
L’ego me console, il panse les plaies de l’âme fouettée par une lanière
Au fond j’irai habité près de l’étang, chaque matin je humerai les odeurs
Matinales de la rivière pourpre pour dissiper les traces amères
Laissées pendant des lustres et je réapprendrai le cours de la vie salutaire
Note : 10/10
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