Du peu qui reste de mon âme

Du peu qui reste de mon âme
Il n’y a qu’un silence et des murmures insonores
Des pincements de cœur qui m’entame
Des douleurs qui envahissement mon être mort
Sans raison certes, Je revisite constamment le passé
Ce mot qui m’a fait tant de mal
Ce complément qui me hante sans se lasser
Prenant plaisir à ce jeu banal
Comme dans un film d’horreur, il me présente un fantôme
Qui se rallie à mon ombre et me suit silencieusement,
Sans mot, il réveille les autres démons d’automne
Alors je me laisse guider dans la solitude calmement
Combien de temps devrais-je resté sans réflexion
Quant est ce que je serai maitre de ma destinée
Combien de temps faudra t il pour exorciser cette confusion
Dis-moi, si je dois pardonner ce manquement à la vérité
A toi qui trouble ma vue dans le doute,
S’il te semble inévitable de marcher dans le sens inverse
Alors saches que tu es sur une autoroute
Libère mon horizon pour que mes larmes se déversent
Du peu, qui reste du chemin à parcourir
Je voudrais commencer à vivre
Après le passage de l’ouragan, et enfin afficher ce sourire
Panser les traces de cires qui vernissent mon âme ivre
La constellation de ma vie souffle à travers une flûte charnelle
Où le son qui retentit se rebiffe en cri d’innocence d’un moribond
Placé sous la guillotine et demandant la grâce de l’eternel
En vain, la lame aiguisée achèvera sa mission, sur la gorge d’un bond
Et elle continuera la vie à fredonner
Le passé n’aura plus de place sous le blizzard
Et elle continuera la vie à chantonner
Le passé ne sera rien d’autre qu’un hasard
Il n’y a qu’un silence et des murmures insonores
Des pincements de cœur qui m’entame
Des douleurs qui envahissement mon être mort
Sans raison certes, Je revisite constamment le passé
Ce mot qui m’a fait tant de mal
Ce complément qui me hante sans se lasser
Prenant plaisir à ce jeu banal
Comme dans un film d’horreur, il me présente un fantôme
Qui se rallie à mon ombre et me suit silencieusement,
Sans mot, il réveille les autres démons d’automne
Alors je me laisse guider dans la solitude calmement
Combien de temps devrais-je resté sans réflexion
Quant est ce que je serai maitre de ma destinée
Combien de temps faudra t il pour exorciser cette confusion
Dis-moi, si je dois pardonner ce manquement à la vérité
A toi qui trouble ma vue dans le doute,
S’il te semble inévitable de marcher dans le sens inverse
Alors saches que tu es sur une autoroute
Libère mon horizon pour que mes larmes se déversent
Du peu, qui reste du chemin à parcourir
Je voudrais commencer à vivre
Après le passage de l’ouragan, et enfin afficher ce sourire
Panser les traces de cires qui vernissent mon âme ivre
La constellation de ma vie souffle à travers une flûte charnelle
Où le son qui retentit se rebiffe en cri d’innocence d’un moribond
Placé sous la guillotine et demandant la grâce de l’eternel
En vain, la lame aiguisée achèvera sa mission, sur la gorge d’un bond
Et elle continuera la vie à fredonner
Le passé n’aura plus de place sous le blizzard
Et elle continuera la vie à chantonner
Le passé ne sera rien d’autre qu’un hasard
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2 commentaires
felicita · le mardi 9 septembre 2008 à 15:54
gazazou · le mardi 9 septembre 2008 à 17:32
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