Tel un mat infini
Tel un mat infini
Tu culmines au sommet des cimes
Tu chantes la rosée et l’espoir qui unit
Tel un cri de détresse, tu retentis sans âme
Telle la croix forgée avec les cendres de l’horizon
Tu berces le réveil des passants
Tu éclaires la cheminée des tes rayons
Telle une voix qui se brise, tu t’accroches au levant
Tel le rêve d’un été
Tu tisses des perles de saison
Tu t’ouvres à la solitude des airs de chasteté
Tel l’éclair qui surprend, tu traverses nos vies sans raison
Tels des roses qui s’ouvrent au printemps
Tu dissipes ton parfum jusqu’à la source des lumières
Tu revêts la robe blanche à l’éclat dormant
Tels les trilles du cœur, tu ravives les souvenirs d’hier
Telle une prière en sourdine
Tu entends les feuillages de psaumes
Tu emportes les murmures sur les ailes de dune
Telle une cathédrale, tu reflètes les icones de ton dôme
Tel le soupir constant d’une rivière, qui s’épuise
Tu émailles l’espoir d’ondes sans couleur
Tu éclaires le velours et le satin en épouse
Tel le désespoir de tous les jours, tu es un des leurs
Tu culmines au sommet des cimes
Tu chantes la rosée et l’espoir qui unit
Tel un cri de détresse, tu retentis sans âme
Telle la croix forgée avec les cendres de l’horizon
Tu berces le réveil des passants
Tu éclaires la cheminée des tes rayons
Telle une voix qui se brise, tu t’accroches au levant
Tel le rêve d’un été
Tu tisses des perles de saison
Tu t’ouvres à la solitude des airs de chasteté
Tel l’éclair qui surprend, tu traverses nos vies sans raison
Tels des roses qui s’ouvrent au printemps
Tu dissipes ton parfum jusqu’à la source des lumières
Tu revêts la robe blanche à l’éclat dormant
Tels les trilles du cœur, tu ravives les souvenirs d’hier
Telle une prière en sourdine
Tu entends les feuillages de psaumes
Tu emportes les murmures sur les ailes de dune
Telle une cathédrale, tu reflètes les icones de ton dôme
Tel le soupir constant d’une rivière, qui s’épuise
Tu émailles l’espoir d’ondes sans couleur
Tu éclaires le velours et le satin en épouse
Tel le désespoir de tous les jours, tu es un des leurs
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2 commentaires
SAINT-AMOUR · le vendredi 3 décembre 2010 à 10:35
Une belle prose poétique apprécié!
Amitié de :
SAINT-AMOUR.
gazazou · le vendredi 3 décembre 2010 à 18:45
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http://www.mespoemes.net/gazazou
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