MAMI
S'il y a une seule femme qui ai compter pour moi.
Pour m'avoir élever dans une pénitence telle un chemin de croix.
T'ai-je au moins dis assez ce que tu représente pour moi?
Que suis-je devenus sans toi, dans ce monde sans foi ni loi.
Ma douce grand-mère,
si j'avais sus qu'un jour on te mettrais en terre.
Si j'avais sus que plus jamais je ne verrai ce regard clair comme du verre.
Mais tu vis toujours dans mon cœur et contre moi toujours je te sert.
En moi tu es aussi présente que l'air et la terre.
Même quand le monde me faits peur, quand je ne sais plus quoi faire,
je demande à mon intelligence de se taire,car tu parle à mon cœur et j'y crois dur comme fer.
Pardonne mes soudaines larmes et ces rares moment de tristesse.
Mais souvent de ne plus te voir, mon cœur se blesse.
Illusion est la pansée de ceux qui t'ont coucher dans cette caisse,
car tu n'es pas morte et je ressent ton cœur qui bat dans le mien jusqu'à l'ivresse.
Mais tu sais combien me manquent tes tendresses.
Tu vis à jamais dans mon cœur,
et de rien je n'ai peur.
Dans ces jours sombres je t’évoque et je vois mon bonheur.
Quand trop de fois je vois le ciel s'assombrir, tu es ma seule lueurs.
Je voudrais que tu saches que de tous ces vers mon cœur est l'auteur.
Phil
Pour m'avoir élever dans une pénitence telle un chemin de croix.
T'ai-je au moins dis assez ce que tu représente pour moi?
Que suis-je devenus sans toi, dans ce monde sans foi ni loi.
Ma douce grand-mère,
si j'avais sus qu'un jour on te mettrais en terre.
Si j'avais sus que plus jamais je ne verrai ce regard clair comme du verre.
Mais tu vis toujours dans mon cœur et contre moi toujours je te sert.
En moi tu es aussi présente que l'air et la terre.
Même quand le monde me faits peur, quand je ne sais plus quoi faire,
je demande à mon intelligence de se taire,car tu parle à mon cœur et j'y crois dur comme fer.
Pardonne mes soudaines larmes et ces rares moment de tristesse.
Mais souvent de ne plus te voir, mon cœur se blesse.
Illusion est la pansée de ceux qui t'ont coucher dans cette caisse,
car tu n'es pas morte et je ressent ton cœur qui bat dans le mien jusqu'à l'ivresse.
Mais tu sais combien me manquent tes tendresses.
Tu vis à jamais dans mon cœur,
et de rien je n'ai peur.
Dans ces jours sombres je t’évoque et je vois mon bonheur.
Quand trop de fois je vois le ciel s'assombrir, tu es ma seule lueurs.
Je voudrais que tu saches que de tous ces vers mon cœur est l'auteur.
Phil

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4 commentaires
marti · le samedi 14 janvier 2012 à 20:12
oliverjane1950 · le samedi 14 janvier 2012 à 20:45
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
worrell02 · le samedi 14 janvier 2012 à 20:48
Si je n'ai qu'un regret, c'est de ne pas avoir revue la mienne, après mon départ de notre ïle!
Amitiés
http://www.mespoemes.net/worrell02
lilorev · le lundi 23 janvier 2012 à 22:53
On réalise souvent trop tard qu'il y a tant de choses qu'on aurait voulu dire à ceux qu'on aime. Très joli poème. Amitiés Lilo
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