Comparaisons
Comparaisons
Il y a eu des soleils brûlants
Qui alourdissaient les corps
Mais aussi de doux printemps
Qui ravissaient les cœurs.
Il y a eu des terres gelées
Qui crevassaient les peaux
Et autant de belles moissons
Sur des sillons généreux.
Il y a eu des guerres
Qui ruisselaient du sang des innocents
Et des instants de paix
Beaux comme des cantiques.
Il y a eu des famines
Aux relents de misère
Et des repas divins
De suaves odeurs.
Il y a eu des épidémies
Qui tuaient sans vergogne
Quand de belles santés
Couraient dans les champs.
Il y a eu la richesse
Côtoyant la pauvreté
Et le salaire des labeurs
Qui ressemblaient aux dimanches.
Il y a eu la laideur et la beauté
Naviguant entre le vice et la vertu
Quand les fleurs épanouies
Apaisaient les yeux fatigués.
Il y a eu le mensonge
Se moquant de la vérité
Quand des élans du cœur
Sauvaient sans rien demander.
Il y a eu tant de vies écroulées
Sous l’injuste destin
Mais pourtant des sourires
Comme des dons du ciel.
Il y a eu la bonté
Qui ne condamnait pas
Celle qui est belle
Au milieu de la pourriture.
Et je suis toujours là…
*
Il y a eu des soleils brûlants
Qui alourdissaient les corps
Mais aussi de doux printemps
Qui ravissaient les cœurs.
Il y a eu des terres gelées
Qui crevassaient les peaux
Et autant de belles moissons
Sur des sillons généreux.
Il y a eu des guerres
Qui ruisselaient du sang des innocents
Et des instants de paix
Beaux comme des cantiques.
Il y a eu des famines
Aux relents de misère
Et des repas divins
De suaves odeurs.
Il y a eu des épidémies
Qui tuaient sans vergogne
Quand de belles santés
Couraient dans les champs.
Il y a eu la richesse
Côtoyant la pauvreté
Et le salaire des labeurs
Qui ressemblaient aux dimanches.
Il y a eu la laideur et la beauté
Naviguant entre le vice et la vertu
Quand les fleurs épanouies
Apaisaient les yeux fatigués.
Il y a eu le mensonge
Se moquant de la vérité
Quand des élans du cœur
Sauvaient sans rien demander.
Il y a eu tant de vies écroulées
Sous l’injuste destin
Mais pourtant des sourires
Comme des dons du ciel.
Il y a eu la bonté
Qui ne condamnait pas
Celle qui est belle
Au milieu de la pourriture.
Et je suis toujours là…
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