L'enfer et le plaisir

Ils prolongent indéfiniment des plaintes éternelles
Pour que nous puissions les voir de nos prunelles
Le jour s'exhalant en regrets superflus,
Redemande au passé les nuits qui ne sont plus
Et vous tombez toujours, mêlant vos agonies
Vous tombez, mariant, pâle, vos harmonies
C'était bien lui, ce fou, cet insensé sublime
Cet homme meurtri que tes rêves ranime
Des esclaves du vice elle ferre les fers
Et parsème de fleurs le chemin des Enfers
La fête de la Vie ou quelque nouveau désir
Nous pousse-t-il, crédules, au besoin du plaisir ?
Pour que nous puissions les voir de nos prunelles
Le jour s'exhalant en regrets superflus,
Redemande au passé les nuits qui ne sont plus
Et vous tombez toujours, mêlant vos agonies
Vous tombez, mariant, pâle, vos harmonies
C'était bien lui, ce fou, cet insensé sublime
Cet homme meurtri que tes rêves ranime
Des esclaves du vice elle ferre les fers
Et parsème de fleurs le chemin des Enfers
La fête de la Vie ou quelque nouveau désir
Nous pousse-t-il, crédules, au besoin du plaisir ?
Note : 9/10
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1 commentaire
liameliavq · le samedi 1 décembre 2018 à 08:33
J'adore arborer ce chemin de fleurs pavé par la fête de la vie même s'il mène aux enfers !!!
Amicalement.
LN.
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