Le petit banquier de service

Allez, braves gens, où le vent vous entraîne
Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine
Devant le seuil du banquier résidant
Le monde s'en allait en s'épandant
Eternité de l'homme, illusion ! Chimère !
Il n'a point eu d'hier, ce fantôme éphémère
C'est toi que j'entends dans le désert et dans les nuages
Le zéphyr m'apporte ta voix et l'onde réfléchit ton image
Toi qui combats toujours, et toujours plus ardent
De triomphe en triomphe atteints par accident
Larmes, vous avez chu dans l'aube au sillon des chemins
Vous pleurez de mes tristes yeux, vous tombez de mes mains
Reflet rougeâtre, murs enflammés, les longs soirs
Peinent encore à décorer toutes ces idées noires
Escalader les difficultés et atteindre les altitudes
Et se libérer enfin des vieilles et rudes habitudes .
Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine
Devant le seuil du banquier résidant
Le monde s'en allait en s'épandant
Eternité de l'homme, illusion ! Chimère !
Il n'a point eu d'hier, ce fantôme éphémère
C'est toi que j'entends dans le désert et dans les nuages
Le zéphyr m'apporte ta voix et l'onde réfléchit ton image
Toi qui combats toujours, et toujours plus ardent
De triomphe en triomphe atteints par accident
Larmes, vous avez chu dans l'aube au sillon des chemins
Vous pleurez de mes tristes yeux, vous tombez de mes mains
Reflet rougeâtre, murs enflammés, les longs soirs
Peinent encore à décorer toutes ces idées noires
Escalader les difficultés et atteindre les altitudes
Et se libérer enfin des vieilles et rudes habitudes .
Note : 8/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.