CEUX QU'ON A CONNU
Que deviennent ils ceux que tu as connu ?
Que la vie a pris et qu'on n'a pas revu?
Les années ont coulées sous le pont du temps
Qui ne s'est demandé "Où sont-ils maintenant " ?
Remember you ..... il y a vingt ans, que faisais-tu ?
Tu aimais, tu usais ta jeunesse à corps perdu.
Te souviens-tu du cri de ton coeur pour ses yeux bleus ?
C'était pour toujours, tu aurais mis ta main au feu.
Ces grands amours d'un jour, de quelques mois
Tu les revis en flashes au fond de toi.
Pour chacun tu as les mêmes émois
Le temps passant, ce n'est plus eux ni toi.
Tu te trompes en pensant que rien n'a changé
Un face à face montrerait deux étrangers
Marié, des enfants ... il ne se rappelle pas
De cet endroit qui fut si important pour toi.
Tu gardes de lui un souvenir imprécis, auréolé
Que tu as surement embelli au cours de ces années
Tu serais déçue de te trouver face à la vérité
"Tiens, il est ridé, ses yeux sont moins bleus, il s'est empâté "
Cultive ces souvenirs, revis tes peines, tes joies
Ou bien, oublie, comme s'ils ne t'appartenaient pas.
Prends l'instant présent comme le dernier de ce monde
L'infini sablier du temps coule pour tout le monde
Tes parents furent jeunes, tu les vois se consumer
Il en sera de même pour toi dans quelques années.
Aux "Sixties " Texte protégé par Copyright Reproduction interd
Que la vie a pris et qu'on n'a pas revu?
Les années ont coulées sous le pont du temps
Qui ne s'est demandé "Où sont-ils maintenant " ?
Remember you ..... il y a vingt ans, que faisais-tu ?
Tu aimais, tu usais ta jeunesse à corps perdu.
Te souviens-tu du cri de ton coeur pour ses yeux bleus ?
C'était pour toujours, tu aurais mis ta main au feu.
Ces grands amours d'un jour, de quelques mois
Tu les revis en flashes au fond de toi.
Pour chacun tu as les mêmes émois
Le temps passant, ce n'est plus eux ni toi.
Tu te trompes en pensant que rien n'a changé
Un face à face montrerait deux étrangers
Marié, des enfants ... il ne se rappelle pas
De cet endroit qui fut si important pour toi.
Tu gardes de lui un souvenir imprécis, auréolé
Que tu as surement embelli au cours de ces années
Tu serais déçue de te trouver face à la vérité
"Tiens, il est ridé, ses yeux sont moins bleus, il s'est empâté "
Cultive ces souvenirs, revis tes peines, tes joies
Ou bien, oublie, comme s'ils ne t'appartenaient pas.
Prends l'instant présent comme le dernier de ce monde
L'infini sablier du temps coule pour tout le monde
Tes parents furent jeunes, tu les vois se consumer
Il en sera de même pour toi dans quelques années.
Aux "Sixties " Texte protégé par Copyright Reproduction interd
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2 commentaires
Thierry · le mercredi 22 février 2006 à 00:42
vs591 · le mercredi 22 février 2006 à 07:50
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