ANNIVERSAIRE
Un an, ou hier, que tu as quitté ce monde
Que tu dors dans la terre profonde
La vie qui vit au dessus de toi, tu t'en fous
Comme la mort qui rôde et saisit partout
La porte pour toujours fermée dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
Si tes yeux clairs, vitreux, regardent dans le noir
Sans espoir de caresse, ton corps reste froid
Même si ta blanche chair disparait déjà
Tu ne ressens rien, ne pense rien, c'est comme ça
Tes sentiments sont restés au dehors
Dans la tombe, tu t'"en fous, toi, tu dors.
Celle qui t'a donné la vie à beau crier
Pleurer jour et nuit, tu n'as aucune pitié
Si ton père n'est plus que l'ombre de lui même
Souffrant a en appeler jusqu'à la mort même
Tu ne sais pas qu'ils sont vivants dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
Tes frères, ta soeur que tu as abandonné
Ne voudront de leur vie à la mort pardonner
De leur avoir ravi cette petite soeur
Leur rayon de soleil, épanouie, en fleur.
Leur souffrance se passe au dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
Vois tu ce garçon ayant le mal de vivre
Qui ne sait s'il pourra un jour te survivre
Fiancé éternel, jamais mari ni père
Son amour pour toi il ne peut faire taire
Les cris d'amour sont restés au dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
Le froid de l'hiver ou la chaleur de l'été
N'auront sur ton visage plus aucun éffet
Sur lui, les rides non plus ne marqueront pas
Vingt ans tu avais, toujours vingt ans tu auras
La vieillesse est pour ceux qui sont dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
A ANNIE, éternels regrets.....Tous mes textes st protégés par Copyright Repro interdite
Que tu dors dans la terre profonde
La vie qui vit au dessus de toi, tu t'en fous
Comme la mort qui rôde et saisit partout
La porte pour toujours fermée dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
Si tes yeux clairs, vitreux, regardent dans le noir
Sans espoir de caresse, ton corps reste froid
Même si ta blanche chair disparait déjà
Tu ne ressens rien, ne pense rien, c'est comme ça
Tes sentiments sont restés au dehors
Dans la tombe, tu t'"en fous, toi, tu dors.
Celle qui t'a donné la vie à beau crier
Pleurer jour et nuit, tu n'as aucune pitié
Si ton père n'est plus que l'ombre de lui même
Souffrant a en appeler jusqu'à la mort même
Tu ne sais pas qu'ils sont vivants dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
Tes frères, ta soeur que tu as abandonné
Ne voudront de leur vie à la mort pardonner
De leur avoir ravi cette petite soeur
Leur rayon de soleil, épanouie, en fleur.
Leur souffrance se passe au dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
Vois tu ce garçon ayant le mal de vivre
Qui ne sait s'il pourra un jour te survivre
Fiancé éternel, jamais mari ni père
Son amour pour toi il ne peut faire taire
Les cris d'amour sont restés au dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
Le froid de l'hiver ou la chaleur de l'été
N'auront sur ton visage plus aucun éffet
Sur lui, les rides non plus ne marqueront pas
Vingt ans tu avais, toujours vingt ans tu auras
La vieillesse est pour ceux qui sont dehors
Dans la tombe, tu t'en fous, toi, tu dors.
A ANNIE, éternels regrets.....Tous mes textes st protégés par Copyright Repro interdite
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1 commentaire
ct570 · le samedi 10 février 2007 à 21:32
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