DROLE DE VIE
Tu as les yeux décalqués et tu trimbales ta peine
Fracassé, défoncé tu n’as plus de sang dans tes veines
Quand tu émerges au petit matin seul dans ton coin
Tu n’as plus d’âge comme tes potes, frangin
Le bitume en guise de lit, la rue c’est ta vie
Imprégnée ta cervelle est anéantie
Tu étouffes quelques mots entre deux aiguilles
Dans ce paradis où tu as fabriqué ta vie
Combien de fois tu as crié ta souffrance
Enfant de la rue tu as perdu ton enfance
Tu as grandi trop vite sans amour
En silence tu as chialé jour après jour
Je vais suivre ce corps ignoré
Te conduire au bout du chemin
Dans ta dernière demeure
Celle que tu as choisie sans couleur
Fracassé, défoncé tu n’as plus de sang dans tes veines
Quand tu émerges au petit matin seul dans ton coin
Tu n’as plus d’âge comme tes potes, frangin
Le bitume en guise de lit, la rue c’est ta vie
Imprégnée ta cervelle est anéantie
Tu étouffes quelques mots entre deux aiguilles
Dans ce paradis où tu as fabriqué ta vie
Combien de fois tu as crié ta souffrance
Enfant de la rue tu as perdu ton enfance
Tu as grandi trop vite sans amour
En silence tu as chialé jour après jour
Je vais suivre ce corps ignoré
Te conduire au bout du chemin
Dans ta dernière demeure
Celle que tu as choisie sans couleur
5 commentaires
Ivydall · le mercredi 9 janvier 2008 à 13:20
Niala (espoirs) · le mercredi 9 janvier 2008 à 17:41
catherine · le mercredi 9 janvier 2008 à 18:37
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 10 janvier 2008 à 12:00
patrick (chroniques et rimailles · le mercredi 23 janvier 2008 à 21:25
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