LA VOIX DES MOTS
J’ai cueilli du ciel ses changements
De ses pages différents parcours
Que reste-il du soleil après le crépuscule
Et de la nuit la levée des dernières étoiles…
Ainsi il me semble voir le monde
Les peines qui affectent le cœur
Peuvent se perdre derrière la joie
Et ses larmes purifient les prunelles…
Je jouis de la cadence des saisons
Je trouve des notes pour mes ciselures
De la froideur s’accommode la tiédeur
Et toute fleur s’épanouit dans sa terre…
Mes cris se perdent derrière une glace
L’image qui me fait face s’interroge
Entre les débris et la floraison des rides
Et le regard se plait à lire les passages…
L’heure qui coule entre les doigts s’échappe
La brise qui passe suit mille voies
Et sa voix s’infiltre dans le corsage des roses
Remue le pollen et l’emporte ailleurs…
Je sors de la dimension des recueillements
J’ai médité sur la portée de tout détruire
C’est simple de raser tout un bosquet
Mais c’est impossible de le recréer…
Je ne pense plus à mon état d’âme
La souffrance touchant toutes les fibres
Est enterrée dans la mare du silence
Je souffle de nouveau sur le rameau des pages…
Que le ciel reprenne sa voie rayonnante… !
Que les oiseaux regagnent l’espace des vols… !
Moi, dans cette demeure souvent silencieuse
J’écoute en continuant la voix de la raison…
Je remercie les plumes qui naviguent
Les cœurs qui battent à l’unisson
Les mains tendues à l’horizon des rêves
Vous êtes pour moi le nectar de mes… Jours
Auteur kacem loubay
De ses pages différents parcours
Que reste-il du soleil après le crépuscule
Et de la nuit la levée des dernières étoiles…
Ainsi il me semble voir le monde
Les peines qui affectent le cœur
Peuvent se perdre derrière la joie
Et ses larmes purifient les prunelles…
Je jouis de la cadence des saisons
Je trouve des notes pour mes ciselures
De la froideur s’accommode la tiédeur
Et toute fleur s’épanouit dans sa terre…
Mes cris se perdent derrière une glace
L’image qui me fait face s’interroge
Entre les débris et la floraison des rides
Et le regard se plait à lire les passages…
L’heure qui coule entre les doigts s’échappe
La brise qui passe suit mille voies
Et sa voix s’infiltre dans le corsage des roses
Remue le pollen et l’emporte ailleurs…
Je sors de la dimension des recueillements
J’ai médité sur la portée de tout détruire
C’est simple de raser tout un bosquet
Mais c’est impossible de le recréer…
Je ne pense plus à mon état d’âme
La souffrance touchant toutes les fibres
Est enterrée dans la mare du silence
Je souffle de nouveau sur le rameau des pages…
Que le ciel reprenne sa voie rayonnante… !
Que les oiseaux regagnent l’espace des vols… !
Moi, dans cette demeure souvent silencieuse
J’écoute en continuant la voix de la raison…
Je remercie les plumes qui naviguent
Les cœurs qui battent à l’unisson
Les mains tendues à l’horizon des rêves
Vous êtes pour moi le nectar de mes… Jours
Auteur kacem loubay
5 commentaires
Marcek · le mardi 5 février 2008 à 09:29
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mardi 5 février 2008 à 12:48
belady (myriam ) · le mardi 5 février 2008 à 17:41
Niala (espoirs) · le mardi 5 février 2008 à 20:25
Agrippa · le mardi 5 février 2008 à 23:08
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