terre obscure
En ouvrant les yeux j'ai vu la nuit,
Il faisait noir, aucune lumière, juste la nuit,
Aucune lune, aucune étoile, juste le noir
Aucune vie, aucune présence, juste le noir
Ou sont passé les rires, les pleurs, les disputes,
Le bruit des voitures, les sonneries,
Qu'est-ce que c'est que ce silence qui nous dit chut
Ou sont passé les enfants, les parents,
Les râleurs, comme les voleurs,
Les pauvres comme les meneurs,
La société, les ordres et leurs rangs
Dans ce silence morbide et écrasant,
Le vent ne souffle plus, l'heure ne tourne plus
Dans cet univers morbide et salissant,
Dans ce monde emprisonné par la nuit,
Je n'ai vu que la mort, du sang et de la rage,
Dans ce monde détruit par la nuit,
J'avançais avec la peur comme seul éclairage,
Bienvenue dans mon horreur, dans mon cauchemar,
Bienvenue dans un monde sans saveur, sans lumière
Ou règne ténèbres et horreur, dans mon cauchemar,
Dans ces rues morbides, j'avance,
Entre cadavres et mares de sang je pleure,
Dans cet univers sans vie, j'avance,
Au milieu de tous ces enfants tués, je pleure
Torturés par mes ténèbres, détruit par ma colère,
J'appelle à l'aide, dans ce monde sans saveur
Ou je vois la puissance de ces ténèbres en colère,
Dans ce cauchemar morbide, sur les voies de l'infini
J'ère sans but dans un monde qui s'est tue
Entre cadavres mutilés, j'avance vers mon infini
Bienvenue en enfer, un monde qui s'est tue
Il faisait noir, aucune lumière, juste la nuit,
Aucune lune, aucune étoile, juste le noir
Aucune vie, aucune présence, juste le noir
Ou sont passé les rires, les pleurs, les disputes,
Le bruit des voitures, les sonneries,
Qu'est-ce que c'est que ce silence qui nous dit chut
Ou sont passé les enfants, les parents,
Les râleurs, comme les voleurs,
Les pauvres comme les meneurs,
La société, les ordres et leurs rangs
Dans ce silence morbide et écrasant,
Le vent ne souffle plus, l'heure ne tourne plus
Dans cet univers morbide et salissant,
Dans ce monde emprisonné par la nuit,
Je n'ai vu que la mort, du sang et de la rage,
Dans ce monde détruit par la nuit,
J'avançais avec la peur comme seul éclairage,
Bienvenue dans mon horreur, dans mon cauchemar,
Bienvenue dans un monde sans saveur, sans lumière
Ou règne ténèbres et horreur, dans mon cauchemar,
Dans ces rues morbides, j'avance,
Entre cadavres et mares de sang je pleure,
Dans cet univers sans vie, j'avance,
Au milieu de tous ces enfants tués, je pleure
Torturés par mes ténèbres, détruit par ma colère,
J'appelle à l'aide, dans ce monde sans saveur
Ou je vois la puissance de ces ténèbres en colère,
Dans ce cauchemar morbide, sur les voies de l'infini
J'ère sans but dans un monde qui s'est tue
Entre cadavres mutilés, j'avance vers mon infini
Bienvenue en enfer, un monde qui s'est tue
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2 commentaires
worrell02 · le jeudi 26 avril 2018 à 09:05
Un texte bien sombre sui pourrait bien, hélas, devenir un jour la réalité de notre triste monde.
Amicalement, Ivy
aurorefloreale · le jeudi 26 avril 2018 à 12:23
L'homme semble se retrouver sans outil
Pour venir en aide à ce monde proscrit,
Que la lumière soit , pour qu'à nouveau le beau luit,
Au travers de nuages que tout obscurcit,
L'homme a le pouvoir de retenir la vie
De par la nature qui l'éblouit!
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