La lune...
La lune s'accompagnait d'un pâle halo
Fortune pour nous! disaient les korrigans
Lacune est en vos esprits répond l'écho
Qu'une saute soudaine torpeur, maintenant
Rancune d'Éole à Neptune le beau
Tribune est sur cette terre vils manants!!...
L'étoile de Vénus souriait,distraite
Voile des Dieux n'est pas garantie!
L'impérial affront reste belle dette
Toile se gonfle, emmène au paradis
Canonial, et pour l'éternité, certes
Dévoile Diane, sa soeur de comédie...
Assis dans sa verte prairie, le grand chêne
Ébloui par ce théâtre, là des ombres
Épie ses voisins, l'acacia et le frêne
Assoupis par tant de candeur en pénombre
Tapis, petits nains facétieux déchainent
L'impie des hôtes de nuit qui les encombrent...
Il restera quelques traces dans ces matins
L'opéra déroule toujours de ces actes
Athéna, près de ses oliviers est chagrin
Omerta sera l'amante du jour, sans tact
Ici-bas, les hommes confinent avec soin
Brouhaha du monde, mais quel couac!!...
Fortune pour nous! disaient les korrigans
Lacune est en vos esprits répond l'écho
Qu'une saute soudaine torpeur, maintenant
Rancune d'Éole à Neptune le beau
Tribune est sur cette terre vils manants!!...
L'étoile de Vénus souriait,distraite
Voile des Dieux n'est pas garantie!
L'impérial affront reste belle dette
Toile se gonfle, emmène au paradis
Canonial, et pour l'éternité, certes
Dévoile Diane, sa soeur de comédie...
Assis dans sa verte prairie, le grand chêne
Ébloui par ce théâtre, là des ombres
Épie ses voisins, l'acacia et le frêne
Assoupis par tant de candeur en pénombre
Tapis, petits nains facétieux déchainent
L'impie des hôtes de nuit qui les encombrent...
Il restera quelques traces dans ces matins
L'opéra déroule toujours de ces actes
Athéna, près de ses oliviers est chagrin
Omerta sera l'amante du jour, sans tact
Ici-bas, les hommes confinent avec soin
Brouhaha du monde, mais quel couac!!...
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2 commentaires
plumedefou · le samedi 9 mai 2020 à 05:53
Si tant est qu’Olympie existasse, il n’en est pas moins que la Terre,
entendez : Cosmos, se comporte comme un vil « Manant ».
L’humain est incorrigible, chassez le naturel il revient au galop !
Sans coup férir, il se montre bien égoïste en sa planète Gaïa…
Il se montre vraiment l’impie des lieux de son habitation,
ne respectant aucunement les lois de la bien séance
des bonnes manières et du respect d’autrui.
Ainsi, il y a pour résultat ce « Brouhaha du monde,
mais quel couac!!... »
J’ai eu plaisir à vous lire dans la construction du poème et
les clins d’œil au monde du Parnasse et des Farfadets !
Amitié poétique, Marcel, alias plumedefou…
gymnote29 · le samedi 9 mai 2020 à 09:35
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