Le Pardon...
Athéna, la déesse de la sagesse
S'installa dans sa nuit de songes sans lune
Parla, sa douce voix pleine de promesses
L'écouta dans son émoi de sels d'écume
"Voilà le temps du pardon, de l'allégresse
L'omerta prend fin, il faut quitter la brume!"...
Damas est le chemin de la conversion
Lasse peut-être les aguerris si usés
L'audace pourtant est libération
L'impasse même car le Rubicon passé
S'embrassent ces souvenirs de l'affection
Qu'enlacent les sourires qui furent l'été...
Les frontières de nos esprits s'égarent
Hier encore, là dans ces turpitudes
Mystères de ces volontés tant bizarres
Jachères d'hiver à comprendre le Talmud
Père des tables de la loi où se parent
L'éclair des Paix atteignant la plénitude...
Prends ce que tu refuses, dit le poète
L'antan est révolu et, ainsi on grandit
Cent fois sur le métier, ce fut la disette
Haubans craquants dans cette houle qui verdit
Ardent courage fait front dans ces tempêtes
Artisan d'Amour aux confins de l'infini...
S'installa dans sa nuit de songes sans lune
Parla, sa douce voix pleine de promesses
L'écouta dans son émoi de sels d'écume
"Voilà le temps du pardon, de l'allégresse
L'omerta prend fin, il faut quitter la brume!"...
Damas est le chemin de la conversion
Lasse peut-être les aguerris si usés
L'audace pourtant est libération
L'impasse même car le Rubicon passé
S'embrassent ces souvenirs de l'affection
Qu'enlacent les sourires qui furent l'été...
Les frontières de nos esprits s'égarent
Hier encore, là dans ces turpitudes
Mystères de ces volontés tant bizarres
Jachères d'hiver à comprendre le Talmud
Père des tables de la loi où se parent
L'éclair des Paix atteignant la plénitude...
Prends ce que tu refuses, dit le poète
L'antan est révolu et, ainsi on grandit
Cent fois sur le métier, ce fut la disette
Haubans craquants dans cette houle qui verdit
Ardent courage fait front dans ces tempêtes
Artisan d'Amour aux confins de l'infini...
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6 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 1 septembre 2020 à 08:58
Avec tes nouveaux vers, je remonte le temps pour cotoyer les antiques figures.
Mais ton poème est aussi l'occasion de se plonger dans une spiritualité sans frontière et sans dogme.
Et....la philosophie y est bien présente, et c'est agréable (et enrichissant) de s'interroger, encore et toujours, sur le sens du monde, de la vie.
Mais, je n'oublie pas que ton écrit est un poème et pas un cours de philosophie (sourire)....et, une fois de plus sans flatterie, je te dirai que le verbe ici, met en avant la profondeur de l'Idée.
L'écriture est vraiment belle et porte à la méditation, à l'exemple de ce vers "l'éclair des Paix atteignant la pléniture".
Ce fut un vrai plaisir de lire ton nouveau poème.
Avec toute mon amitié de poète.
Bien à toi. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
debbie · le mardi 1 septembre 2020 à 16:44
Merci de ce superbe partage.
Belle fin d'après midi
Avec ma poétique amitié
Debbie
gymnote29 · le mercredi 2 septembre 2020 à 08:47
gymnote29 · le mercredi 2 septembre 2020 à 08:50
plumedefou · le mercredi 2 septembre 2020 à 13:12
Certes c'est très intéressent ce poème, Philip (Jardin de lune) de son appréciation, a bien décrit son sentiment et le mien par-dessus le marché...
Mais attention : vous dites : "je songe à compiler mes cent derniers poèmes pour voir s'ils sont éditables..."
Je dois attirer votre attention sur un "hic" ; Talmud ne rime pas avec plénitude et turpitude, deux féminines pour une masculine....
Mais la critique est aisée et l'Art est difficile...
Amitié poétique, Marcel, alias plumedefou
gymnote29 · le mercredi 2 septembre 2020 à 17:39
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