Polissons...
Le monde est tant remplit de ces polissons
Faconde des esprits nous fait, là croire
A l'onde bienveillante qui courre, fond
Profonde qui tente les hommes pleins d'espoirs
Ronde permanente du strass qui se morfond
Inonde leurs rêves quand revient le soir...
Génération désenchantée prônait l'air
Génération fatiguée pour commencer
L'inhibition des efforts, manière
D'éviction d'abord, être riche, fêté
Fiction des images qui passent, fiers
Question de temps dit le sage raisonné...
L'esbroufe a pris donc le pas de l'audace
Soufflent ces vents malsains d'horizons toujours bleus
Schnouff aux couleurs d'argent qui prend la place
En pantoufles ces pseudos talents, peu généreux
S'étouffent de gloire, défaussent l'espace
Baroud des communicants qui sont si heureux...
L'envie d'avoir envie nous a quitté, constat
Qu'épie ces références acquises, pourtant
Au lit du travail persévéré, lauréat
Qui fut, et resta ce granit si ardent
Et pis! On comprend ces statues mises à bas
L'épi nouveau ne veut que du blé maintenant...
Faconde des esprits nous fait, là croire
A l'onde bienveillante qui courre, fond
Profonde qui tente les hommes pleins d'espoirs
Ronde permanente du strass qui se morfond
Inonde leurs rêves quand revient le soir...
Génération désenchantée prônait l'air
Génération fatiguée pour commencer
L'inhibition des efforts, manière
D'éviction d'abord, être riche, fêté
Fiction des images qui passent, fiers
Question de temps dit le sage raisonné...
L'esbroufe a pris donc le pas de l'audace
Soufflent ces vents malsains d'horizons toujours bleus
Schnouff aux couleurs d'argent qui prend la place
En pantoufles ces pseudos talents, peu généreux
S'étouffent de gloire, défaussent l'espace
Baroud des communicants qui sont si heureux...
L'envie d'avoir envie nous a quitté, constat
Qu'épie ces références acquises, pourtant
Au lit du travail persévéré, lauréat
Qui fut, et resta ce granit si ardent
Et pis! On comprend ces statues mises à bas
L'épi nouveau ne veut que du blé maintenant...
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2 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 7 septembre 2020 à 14:45
Si je dis "philosophe" c'est parce que, en toute simplicité, souvent dans tes poèmes, comme celui-ci, il y a de quoi méditer, s'interroger.
Et malheureusement, le monde dans lequel nous vivons nous interpelle.
Je ne dirai pas "mais c'est comme ça".
Dans tes propos il y a, à travers l'expression poétique, du réalisme.
Oui, ces générations sont désenchantées, fatiguées.
Mais, au-delà du propos en apparence pessimiste, il faut saisir (se resaisir) les enjeux pour un monde un peu meilleur.
Ton écrit est loin d'être un simple poésie-colère. Avec sagesse, les mots doivent savoir ouvrir les yeux.
Avec toute mon amitié poétique. Prends soin de toi. Philip
(www.mespoemes.net/philip.chevalier)
gymnote29 · le mardi 8 septembre 2020 à 13:04
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