Un adieu qui reste un au-revoir
Moi, encore là, mais la mort nous aura réuni
Avec toi parti désespéré en abrégeant ta vie
Plus de dures querelles qui nous éloignaient
Qui ne donnaient que colères et regrets
Que dire devant ton visage pâle et détendu
Comme heureux d'échapper aux tourments
Le refuge dans l'infini et devant la vie, le refus
Mais l'extrême courage de ce choix si violent
Je ne l'aurai pas ou alors de façon si douce
Mais j'ai appris à survivre même démunie
De tout amour, dure solitude sans détours
Qui semble m'accompagner depuis toujours
Et j'essaierai d'aimer de qui est beau et léger
Et le printemps si vert et plein d'espoir
Sa soeur l'automne aux couleurs mordorées
Et quand le beau manteau blanc s'installe un soir ..
Recouvrant la laideur de la terre si vaine
Faisant se rencontrer les âmes humaines
Devant l'étendue immense et immaculée
Comme lavant l'univers de ses péchés
..Et m'occuper de mes chats bien-aimés
Que j'ai recueillis tellement abandonnés
Que penseraient-ils de cette femme sans remords
Qui une seconde fois, se débarrasserait de leur sort
J'espère qu'il ne sera pas trop long, ce temps si fou
Pour rejoindre cette paix me libérant de tout
Et je ne veux que penser qu'aux beaux moments
Quand la jeunesse excusait les débordements
Qu'elle nous faisait avancer main dans la main
Vers je ne sais quel avenir déjà incertain
Mais de ces rides, peu à peu, le temps a marqué
Les corps vieillissants et les esprits si fatigués
Douce mélancolie, comme je te reconnais
Je m'en suis fait presque une amie et habitude
Comme le chantait le philosophe que je connais
..Et que des fleurs auprès de tes cendres absurdes
Une rose dans le joli vase accroché
Sur la plaque où se déroule ton passé
Parti sans préavis, seul devant ce bizarre destin
Qui t'attendait sur une plage d'un hiver incertain
Un adieu mais qui reste un au-revoir
Mais pas de ces pardons devant la mort, "appelés"
Que des pensées tristes et peu à peu apaisées
Qui m'habitent dans la paix tranquille d'un soir.
Avec toi parti désespéré en abrégeant ta vie
Plus de dures querelles qui nous éloignaient
Qui ne donnaient que colères et regrets
Que dire devant ton visage pâle et détendu
Comme heureux d'échapper aux tourments
Le refuge dans l'infini et devant la vie, le refus
Mais l'extrême courage de ce choix si violent
Je ne l'aurai pas ou alors de façon si douce
Mais j'ai appris à survivre même démunie
De tout amour, dure solitude sans détours
Qui semble m'accompagner depuis toujours
Et j'essaierai d'aimer de qui est beau et léger
Et le printemps si vert et plein d'espoir
Sa soeur l'automne aux couleurs mordorées
Et quand le beau manteau blanc s'installe un soir ..
Recouvrant la laideur de la terre si vaine
Faisant se rencontrer les âmes humaines
Devant l'étendue immense et immaculée
Comme lavant l'univers de ses péchés
..Et m'occuper de mes chats bien-aimés
Que j'ai recueillis tellement abandonnés
Que penseraient-ils de cette femme sans remords
Qui une seconde fois, se débarrasserait de leur sort
J'espère qu'il ne sera pas trop long, ce temps si fou
Pour rejoindre cette paix me libérant de tout
Et je ne veux que penser qu'aux beaux moments
Quand la jeunesse excusait les débordements
Qu'elle nous faisait avancer main dans la main
Vers je ne sais quel avenir déjà incertain
Mais de ces rides, peu à peu, le temps a marqué
Les corps vieillissants et les esprits si fatigués
Douce mélancolie, comme je te reconnais
Je m'en suis fait presque une amie et habitude
Comme le chantait le philosophe que je connais
..Et que des fleurs auprès de tes cendres absurdes
Une rose dans le joli vase accroché
Sur la plaque où se déroule ton passé
Parti sans préavis, seul devant ce bizarre destin
Qui t'attendait sur une plage d'un hiver incertain
Un adieu mais qui reste un au-revoir
Mais pas de ces pardons devant la mort, "appelés"
Que des pensées tristes et peu à peu apaisées
Qui m'habitent dans la paix tranquille d'un soir.
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3 commentaires
worrell02 · le vendredi 4 janvier 2019 à 04:02
Que cette année nouvelle vous soit douceur
Amitiés, Ivy
Susan* Coquelicot * · le vendredi 4 janvier 2019 à 06:58
Merci pour ce partage poétique émouvant et empli de mélancolie ...
Belle journée à toi Michèle, je te fais des bisous et des caresses aux chats.
Bien amicalement.
Susan
hameau64blanc · le vendredi 4 janvier 2019 à 08:39
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