Les Anxieux
Quel intérêt d’avoir tout, si l’on ne peut pas en jouir.
Quand dans ta tête un trou, et la crainte de s’y faire enfouir.
Dans un vieil album photo, je récupère bon nombre de pixels.
C’est tout ce qu’il reste de mes ancêtres et de mes années maternel.
Alors, je ack le papier glacé, relié à la flanelle.
Comprenez-moi, connaissant l’heure passée, j’ai peur d’être dans le présent.
Connaissant leurs passés, je crains de ne pas être éternel.
Alors je construis une œuvre figée, résistant aux méfaits du temps.
Mon identité génétique, me pousse à croire que je ne vivrai guère vieux.
Mon entité génère de T.O.C, bien connu de nos systèmes, nerveux.
Nos enfants, guère plus chanceux.
Je passe rendre visite à mon père,
En profite pour arroser la terre,
Et les fleurs du cimetière.
Comme Didier, un camion plein de haine,
De larmes constipées dans un canadair de peine.
Je pensais pouvoir un jour aller mieux,
Mais je suis comme ça, éternel anxieux.
Entretenir ça, m’aide à trouver des thèmes ;
Quand cette passion du mouron,
Ne mène pas à l’autodestruction.
Il faudra pourtant un jour crépir
Les murs de ma future demeure.
Égoïstement, j’aime me dire que je serais le suivant.
Mon nom gravé dans l’inox où le ciment.
Les gens pleurant à mon enterrement.
Écoutant au crématorium la Play List* de mes vingt ans.
Quand dans ta tête un trou, et la crainte de s’y faire enfouir.
Dans un vieil album photo, je récupère bon nombre de pixels.
C’est tout ce qu’il reste de mes ancêtres et de mes années maternel.
Alors, je ack le papier glacé, relié à la flanelle.
Comprenez-moi, connaissant l’heure passée, j’ai peur d’être dans le présent.
Connaissant leurs passés, je crains de ne pas être éternel.
Alors je construis une œuvre figée, résistant aux méfaits du temps.
Mon identité génétique, me pousse à croire que je ne vivrai guère vieux.
Mon entité génère de T.O.C, bien connu de nos systèmes, nerveux.
Nos enfants, guère plus chanceux.
Je passe rendre visite à mon père,
En profite pour arroser la terre,
Et les fleurs du cimetière.
Comme Didier, un camion plein de haine,
De larmes constipées dans un canadair de peine.
Je pensais pouvoir un jour aller mieux,
Mais je suis comme ça, éternel anxieux.
Entretenir ça, m’aide à trouver des thèmes ;
Quand cette passion du mouron,
Ne mène pas à l’autodestruction.
Il faudra pourtant un jour crépir
Les murs de ma future demeure.
Égoïstement, j’aime me dire que je serais le suivant.
Mon nom gravé dans l’inox où le ciment.
Les gens pleurant à mon enterrement.
Écoutant au crématorium la Play List* de mes vingt ans.
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