Les Cicatrices
Elles marquent nos apparences et nos chairs,
Comme le font les météorites sur la Terre.
Sur nos corps, au temps des bouleversements.
Se manifestent comme autant de cheveux blancs.
On lit sur nos peaux comme dans les livres d’antan.
Les cicatrices et leurs sévices nous font et nous déforment,
Nous causent bien des métamorphoses.
Chaque souvenir imprimé reflète le passé,
Chaque souvenir déprimant se répercute dans le présent.
Notre figure gravée comme disque dur,
C’est Franck et son accident de voiture,
Visage scarifié, fissuré contre un mur,
Et charpente osseuse emplit de fractures.
Les cicatrices sont la mémoire de nos corps.
D’anciennes blessures, plus invisibles encore ;
Douloureuses, je parle de mon cœur et de la mort
Les cicatrices sévissent au propre et au figuré
Nous font, nous forment et nous déforment,
Nous causent bien des métamorphoses.
Chaque souvenir imprimé reflète le passé,
Chaque souvenir déprimant se répercute dans le présent.
Les balafres rappellent de vieilles gamelles à vélo.
Un dessin animé dont Albator est le héros.
Pour certains c’est une opération,
Pour d’autres une électrocution.
Un doigt coupé à la fin de l’été,
Une vitrine fracturée par soirée bien arrosée.
Ablation des fistules nécrosées
Ces morceaux de nous dans l’immensité.
Les cicatrices et leurs sévices font parfois des pauses,
Nous causant moins de métamorphoses.
Chaque souvenir imprimé reflétait le passé,
Les souvenirs déprimant ne se répercutent plus dans le présent.
Les Plaies ouvertes provoquées par les deuils incessants,
Avec l’âge, notre cuir réclame un avenir radieux et apaisant.
On s’est fait du mal, et ça fait du bien d’y repenser, au final tout ne s’est pas si mal terminé.
Les autres, ceux qui ne guériront jamais,
Stigmates et plaies béantes pour une courte éternité.
Comme le font les météorites sur la Terre.
Sur nos corps, au temps des bouleversements.
Se manifestent comme autant de cheveux blancs.
On lit sur nos peaux comme dans les livres d’antan.
Les cicatrices et leurs sévices nous font et nous déforment,
Nous causent bien des métamorphoses.
Chaque souvenir imprimé reflète le passé,
Chaque souvenir déprimant se répercute dans le présent.
Notre figure gravée comme disque dur,
C’est Franck et son accident de voiture,
Visage scarifié, fissuré contre un mur,
Et charpente osseuse emplit de fractures.
Les cicatrices sont la mémoire de nos corps.
D’anciennes blessures, plus invisibles encore ;
Douloureuses, je parle de mon cœur et de la mort
Les cicatrices sévissent au propre et au figuré
Nous font, nous forment et nous déforment,
Nous causent bien des métamorphoses.
Chaque souvenir imprimé reflète le passé,
Chaque souvenir déprimant se répercute dans le présent.
Les balafres rappellent de vieilles gamelles à vélo.
Un dessin animé dont Albator est le héros.
Pour certains c’est une opération,
Pour d’autres une électrocution.
Un doigt coupé à la fin de l’été,
Une vitrine fracturée par soirée bien arrosée.
Ablation des fistules nécrosées
Ces morceaux de nous dans l’immensité.
Les cicatrices et leurs sévices font parfois des pauses,
Nous causant moins de métamorphoses.
Chaque souvenir imprimé reflétait le passé,
Les souvenirs déprimant ne se répercutent plus dans le présent.
Les Plaies ouvertes provoquées par les deuils incessants,
Avec l’âge, notre cuir réclame un avenir radieux et apaisant.
On s’est fait du mal, et ça fait du bien d’y repenser, au final tout ne s’est pas si mal terminé.
Les autres, ceux qui ne guériront jamais,
Stigmates et plaies béantes pour une courte éternité.
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2 commentaires
Basile Béranger Chaleil · le jeudi 20 juillet 2017 à 16:09
J'ai bien aimé cette poésie pleine de vérité.
Basile
Hank skilatchi · le vendredi 21 juillet 2017 à 15:15
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