L'horloge
Bourgeon jeune et joyeux,
Les heures défiles inlassablement
Ne vois-tu pas les ravages du temps?
Ne serais-ce qu'à travers eux?
Petite fleur qui croque la vie,
L'horloge sonne si doulouresement!
Ne compends-tu pas ton châtiment?
N'entends-tu pas l'éloignement de ses rires épanouis?
Fleur fanée, ton bonheur s'en est allé
L'infâme toujours gagne
Et la réalité finit par te rattraper
Fleur flétrie, les heures sonnent plus forts
Ton angoisse intense est palpable
Il ne te reste qu'à attendre, attendre la mort.
Les heures défiles inlassablement
Ne vois-tu pas les ravages du temps?
Ne serais-ce qu'à travers eux?
Petite fleur qui croque la vie,
L'horloge sonne si doulouresement!
Ne compends-tu pas ton châtiment?
N'entends-tu pas l'éloignement de ses rires épanouis?
Fleur fanée, ton bonheur s'en est allé
L'infâme toujours gagne
Et la réalité finit par te rattraper
Fleur flétrie, les heures sonnent plus forts
Ton angoisse intense est palpable
Il ne te reste qu'à attendre, attendre la mort.
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1 commentaire
baltazar · le samedi 9 février 2008 à 12:33
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