Noces d'or
NOCES D’OR (à Mimi)
Cela fait cinquante ans qu’en mars, un beau matin
(Un jour, dit-on alors, de très grande marée),
Devant le mair’ du lieu j’ai demandé ta main
Et conduit à l’autel mon amie adorée.
Devant notre famille et bon nombre d’amis,
Nous nous sommes promis d’être unis pour la vie,
Une vie espérée à l’unisson des cœurs,
Pleine d’amour, de joie, et pétrie de bonheur.
Les années ont suivi, au gré des aléas,
Semées de bons moments, mais aussi de tracas,
Sans que le désespoir jamais ne nous atteigne,
Car nous étions soudés, résistants comme teignes.
Le bonheur des enfants égayait l’existence,
Tandis que le travail offrait la subsistance,
Et nous ne manquions pas, ou nous ne manquions guère
Des moyens que d’aucuns estiment nécessaires.
Toujours à mes côtés, je t’ai sentie présente,
Amoureuse, attentive, voire compatissante
Quand la santé parfois me jouait de vilains tours
Et risquait d’enrayer le cours calme des jours.
Si les ans ont un peu ralenti nos ardeurs,
J’ai le cœur toujours plein des émois d’autrefois,
Plein de tendresse encore pour mon âme sœur
Que j’essaie de combler, que je déçois parfois.
Cinquante années déjà … cinquante ans seulement,
Car on va repenser les termes du contrat,
Reprendre le flambeau, tels de nouveaux amants
Et vivre notre amour … et que sera sera !
Envoi :
Lorsque viendra l’aurore
Du dernier de mes jours
Tu me diras, amour :
"Finie la noce, dors
En paix !" mars 2017.
Cela fait cinquante ans qu’en mars, un beau matin
(Un jour, dit-on alors, de très grande marée),
Devant le mair’ du lieu j’ai demandé ta main
Et conduit à l’autel mon amie adorée.
Devant notre famille et bon nombre d’amis,
Nous nous sommes promis d’être unis pour la vie,
Une vie espérée à l’unisson des cœurs,
Pleine d’amour, de joie, et pétrie de bonheur.
Les années ont suivi, au gré des aléas,
Semées de bons moments, mais aussi de tracas,
Sans que le désespoir jamais ne nous atteigne,
Car nous étions soudés, résistants comme teignes.
Le bonheur des enfants égayait l’existence,
Tandis que le travail offrait la subsistance,
Et nous ne manquions pas, ou nous ne manquions guère
Des moyens que d’aucuns estiment nécessaires.
Toujours à mes côtés, je t’ai sentie présente,
Amoureuse, attentive, voire compatissante
Quand la santé parfois me jouait de vilains tours
Et risquait d’enrayer le cours calme des jours.
Si les ans ont un peu ralenti nos ardeurs,
J’ai le cœur toujours plein des émois d’autrefois,
Plein de tendresse encore pour mon âme sœur
Que j’essaie de combler, que je déçois parfois.
Cinquante années déjà … cinquante ans seulement,
Car on va repenser les termes du contrat,
Reprendre le flambeau, tels de nouveaux amants
Et vivre notre amour … et que sera sera !
Envoi :
Lorsque viendra l’aurore
Du dernier de mes jours
Tu me diras, amour :
"Finie la noce, dors
En paix !" mars 2017.
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4 commentaires
La Mouche Nounouche · le mardi 23 janvier 2018 à 09:23
Rêveuse · le mardi 23 janvier 2018 à 09:41
Bon anniversaire de mariage alors!
Susan (Coquelicot ) · le mardi 23 janvier 2018 à 14:54
Ce poème me rappelle, les noces d'Or de mes parents où tous les deux étaient repassés à la mairie et avaient dit oui pour la deuxième fois !
Merci Henri pour ce doux partage et je vous souhaite à tous les deux un bel après-midi !
*JOYEUX ANNIVERSAIRE POUR CES NOCES D'OR *
Susan
http://www.mespoemes.net/susanchevalier
Philip (Jardin de Lune) · le mercredi 24 janvier 2018 à 08:02
Un hommage que tu fais à cette compagne qui partage dans d'année, donc tant de souvenirs.
Nous offrir, nous montrer avec la simplicité du coeur, traduite dans des mots à l'émotion et la tendre affection se partagent, est aussi un exemple que tu nous montre, du bonheur réussi.
Et...il y a même le jeux de mot final, que chacun aura remarqué.
Belle journée, belles noces d'or et amitiés, Henri. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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