Là-bas près de la saudraie (d'après Yeats)
Poème, de l’Irlandais William ButlerYEATS
Down by the salley gardens (1)
Down by the salley gardens my love and I did meet;
She passed the salley gardens with little snow-white feet.
She bid me take love easy, as the leaves grow on the tree;
But I, being young and foolish, with her would not agree.
In a field by the river my love and I did stand,
And on my leaning shoulder she laid her snow-white hand.
She bid me take life easy, as the grass grows on the weirs;
But I was young and foolish, and now am full of tears.[5]
(1) salley = sallow (saule)
Adaptation :
Là-bas, près de la saudraie
Là-bas près de la saudraie, j’ai rejoins mon aimée ;
Elle allait près de la saudraie de ses petits pieds blancs comme neige ;
Elle me demanda d’aimer simplement, comme poussent les feuilles sur l’arbre,
Mais moi, jeune et stupide, je n’étais pas d’accord.
Dans un champ au bord de la rivière, nous nous tenions mon aimée et moi,
Et sur mon épaule inclinée elle posa sa main blanche comme neige ;
Elle me dit de vivre simplement, comme pousse l’herbe sur les barrages,
Mais j’étais jeune et stupide et maintenant je ne suis plus que larmes.
Down by the salley gardens (1)
Down by the salley gardens my love and I did meet;
She passed the salley gardens with little snow-white feet.
She bid me take love easy, as the leaves grow on the tree;
But I, being young and foolish, with her would not agree.
In a field by the river my love and I did stand,
And on my leaning shoulder she laid her snow-white hand.
She bid me take life easy, as the grass grows on the weirs;
But I was young and foolish, and now am full of tears.[5]
(1) salley = sallow (saule)
Adaptation :
Là-bas, près de la saudraie
Là-bas près de la saudraie, j’ai rejoins mon aimée ;
Elle allait près de la saudraie de ses petits pieds blancs comme neige ;
Elle me demanda d’aimer simplement, comme poussent les feuilles sur l’arbre,
Mais moi, jeune et stupide, je n’étais pas d’accord.
Dans un champ au bord de la rivière, nous nous tenions mon aimée et moi,
Et sur mon épaule inclinée elle posa sa main blanche comme neige ;
Elle me dit de vivre simplement, comme pousse l’herbe sur les barrages,
Mais j’étais jeune et stupide et maintenant je ne suis plus que larmes.
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2 commentaires
henridurtal · le lundi 13 août 2018 à 10:08
(superbe interprétation). On peut aussi en écouter plusieurs interprétations sur U-Tube.
Rêveuse · le lundi 13 août 2018 à 16:25
je ne comprends pas vraiment l'anglais
et cela me plait cette poésie aux belles images!
merci beaucoup, amitiés!
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