Lézards de la rue
Lézards de la rue
Allongés tout du long,
Sous un soleil de plomb,
On dirait qu’ils vous matent
D’un regard d’automate.
Sans souci des passants
Ils voient d’un œil absent
Ce qui s’offre à la vue,
Les lézards de la rue.
Lézards à la peau lisse
Qui narguez la police,
Pas envie du violon,
D’finir en sacs Vuitton,
Ou comm’ les maroquins
Qui couvrent les bouquins
Où l’on passe en revue
Tous les arts de la rue.
Allongés tout du long,
Sous un soleil de plomb,
On dirait qu’ils vous matent
D’un regard d’automate.
Sans souci des passants
Ils voient d’un œil absent
Ce qui s’offre à la vue,
Les lézards de la rue.
Lézards à la peau lisse
Qui narguez la police,
Pas envie du violon,
D’finir en sacs Vuitton,
Ou comm’ les maroquins
Qui couvrent les bouquins
Où l’on passe en revue
Tous les arts de la rue.
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3 commentaires
micheline1940 · le lundi 1 octobre 2018 à 09:33
Belle journée à vous, ami poète, et surtout, n'oubliez pas de "lézarder" au soleil, avant que l'hiver ne fasse pâlir cet astre, pour enfin tout à fait le refroidir !!!
Bien amicalement,
Micheline.
henridurtal · le lundi 1 octobre 2018 à 13:19
Les ar...tistes se comprennent!
liameliavq · le mardi 2 octobre 2018 à 01:51
Trêve de galéjade, j'ai beaucoup aimé ce truculent poème empli de sens cachés.
Merci Henri.
Mes amitiés.
LN.
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