Un monde de blancheur
Un monde de blancheur
La campagne alentour était immaculée :
Nul herbe ne perçait le blanc tapis de neige,
On n’osait plus marcher sur la plaine ouatée
Par crainte que nos pas cette féerie n’abrège.
Un enchanteur d’un coup de baguette imprévu
Avait soudain posé sur la terre tragique
Un manteau de pudeur, transformant, impromptu,
Un univers boueux en un monde magique.
Et l’on se retrouvait au milieu d’un ailleurs,
Un monde primitif, silencieux, uniforme,
Où tout n’était que paix, tout n’était que bonheur,
Liberté absolue, sans bornes et sans normes.
La campagne alentour était immaculée :
Nul herbe ne perçait le blanc tapis de neige,
On n’osait plus marcher sur la plaine ouatée
Par crainte que nos pas cette féerie n’abrège.
Un enchanteur d’un coup de baguette imprévu
Avait soudain posé sur la terre tragique
Un manteau de pudeur, transformant, impromptu,
Un univers boueux en un monde magique.
Et l’on se retrouvait au milieu d’un ailleurs,
Un monde primitif, silencieux, uniforme,
Où tout n’était que paix, tout n’était que bonheur,
Liberté absolue, sans bornes et sans normes.
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3 commentaires
henridurtal · le mercredi 11 décembre 2019 à 13:56
fevrier · le mercredi 11 décembre 2019 à 21:36
J'ai sillonné, enfant, des étendues de neige dans une campagne désertique. J'aimais par dessus tout ces délicates
perce neige qui pointaient leur nez
frileusement, un clin d'œil discret au printemps.
Amicalement.
henridurtal · le jeudi 12 décembre 2019 à 07:11
Bonne journée.
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