Départ
Sur un lit blanc entre deux cierges
Repose un corps brisé
Au visage émacié
Au regard de néant
A qui les ans ont mis
Cette neige aux cheveux.
Dans l’assistance émue
La vie se mue en souvenir
Les pleurs bafouillent aux cils
Et embuent la vision
Les pleurs bafouillent au coeur
Et font chavirer l’âme
Repose un corps brisé
Au visage émacié
Au regard de néant
A qui les ans ont mis
Cette neige aux cheveux.
Dans l’assistance émue
La vie se mue en souvenir
Les pleurs bafouillent aux cils
Et embuent la vision
Les pleurs bafouillent au coeur
Et font chavirer l’âme
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1 commentaire
imparfaitlibre · le samedi 25 mai 2024 à 13:03
Un poème fort que je viens de lire et de découvrir et qui me rappelle tant de souvenirs.
J'ai toujours préféré garder une image vivante de ceux qui ne sont plus afin de ne pas laisser l'émotion des derniers instants m'envahir.
Un écrit si vrai et si criant de tristesse.
Amicalement Henri
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