Un monde de blancheur
La campagne alentour était immaculée :
Nul herbe ne perçait le blanc tapis de neige,
On n’osait plus marcher sur la plaine ouatée
Par crainte que nos pas cette féerie n’abrège.
Un enchanteur d’un coup de baguette imprévu
Avait soudain posé sur la terre tragique
Un manteau de pudeur, transformant, impromptu,
Un univers boueux en un monde magique.
Et l’on se retrouvait au milieu d’un ailleurs,
Un monde primitif, silencieux, uniforme,
Où tout n’était que paix, tout n’était que bonheur,
Liberté absolue, sans bornes et sans normes.
Nul herbe ne perçait le blanc tapis de neige,
On n’osait plus marcher sur la plaine ouatée
Par crainte que nos pas cette féerie n’abrège.
Un enchanteur d’un coup de baguette imprévu
Avait soudain posé sur la terre tragique
Un manteau de pudeur, transformant, impromptu,
Un univers boueux en un monde magique.
Et l’on se retrouvait au milieu d’un ailleurs,
Un monde primitif, silencieux, uniforme,
Où tout n’était que paix, tout n’était que bonheur,
Liberté absolue, sans bornes et sans normes.
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3 commentaires
vertflo · le mercredi 26 février 2025 à 00:02
Dans ce monde où hélas à cause des guerres le noir et le rouge sang dominent, il est très apaisant de lire votre poème qui parle de ce monde de blancheur, ce '' manteau de pudeur '' comme vous l'écrivez et le définissez d'une manière angélique.
Comme j'aimerai que ce monde d'aujourd'hui ressemble à celui que vous imaginez.
Hélas, ce monde n'est plus uniforme car ce sont surtout les uniformes qui paradent actuellement sur notre planète.
La liberté et le bonheur en prenent un sacré coup.
Je vous souhaite une bonne soirée
Claude
henridurtal · le mercredi 26 février 2025 à 09:01
henridurtal · le mercredi 26 février 2025 à 09:01
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