(poésie 05) VOUS LES AÎNÉS
J’ai jeté l’éponge dans le combat que dans l’ombre un être malveillant a choisi de me mener. J’aurais eu tellement d’autres textes, existants ou à venir, à proposer ; à soumettre ; à PARTAGER.
Merci à ceux à qui j’ai eu l’heur d’agréer. Qui aimaient ce que j’avais proposé au fil de cette dizaine de jours (14 au 24 décembre 2011).
Merci à ceux à qui j’ai eu l’heur d’agréer. Qui aimaient ce que j’avais proposé au fil de cette dizaine de jours (14 au 24 décembre 2011).
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8 commentaires
domidom · le lundi 19 décembre 2011 à 22:01
Amitiés...A bientôt....
Domie...
Maurice CURIE · le lundi 19 décembre 2011 à 22:49
Loïc · le mercredi 21 décembre 2011 à 00:39
Question forme : toujours du néo. Qu'est-ce que tu veux dire par "poème de facture traditionnelle" ? Ce n'est pas un terme officiel.
Question syntaxe, deux détails très mineurs dans le dernier quatrain :
-- "Il dégage de vous" est très certainement incorrect, à moins que tu t'appuies sur un illustre exemple. C'est "Il SE dégage de vous". Pour tester, j'ai tapé sur Google les deux versions que je viens de mettre entre guillemets. Total : "Il dégage de vous" : 7 résultats. "Il se dégage de vous" : 6760 résultats. Je crois que c'est clair. Mais facile à corriger (si tu veux !) : "Il EMANE de vous".
Deuxième chose : "UN vrai principe d'UN vrai attachement" ; plutôt "LE vrai principe d'UN vrai attachement". C'est toi qui vois.
Amitiés !
http://www.mespoemes.net/cellox
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http://www.mespoemes.net/cellox
Maurice CURIE · le mercredi 21 décembre 2011 à 11:19
C'est bien vu, c'est pertinent, mais j'aimerais tellement qu'on adopte mon verbe "dégager" dans un sens absolu, et précisément la tournure impersonnelle "il dégage de vous que...", comme "il me vient à l"idée que...", flattait davantage mon imagination ; à tort plus qu'à raison, probablement.
Et puis l'article indéfini "un" dans "un principe absolu", je n'ai pas été sans y penser en pondant mon texte. Je l'ai retenu comme on dirait "c'est chez moi UN principe incontournable" ou "j'ai UNE idée très précise de la chose".
L'une ou l'autre de tes réserves, cher Loïc, est frappée au coin du bon sens. Merci de tes lumières.
Un dernier point : je parle de "facture traditionnelle" pas tant pour dire que c'est d'inspiration classique ou néoclassique ou que sais-je, mais pour mettre en avant que mes alexandrins, il faudra par exemple en respecter le nombre régulier de syllabes (prononciation du E devant un son-consonne) car cela ressortit aux normes y afférentes dans les règles... traditionnelles (classiques ?). Pour autant je m'exonère de certaines contraintes... sans faire dans la facilité pour autant... et sans ignorer lesdites contraintes.
Et mon approche, à l'instar de la 4° strophe que tu mets en exergue, est concrète, ne rentre pas dans les sphères d'images ou d'évocations ou de vocables trop abstraits.
Bien à toi, toujours pertinent Loïc.
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 21 décembre 2011 à 18:38
Me voici enfin sur ton site. Je commence par "Vous les aînés" (rassures-toi, je suis un peu bousculé, je lirai tranquillement les autres demain). Pour cette fois, pas trop de commentaires "techniques", si ce n'est un démarquage intéressant de tes deux derniers quatrains, dans le contenu. Surtout, pour cette première approche, je vois que ce poème véhicule des valeurs qui je n'en doute sont les tiennes. Et que je partage, dans le respect que j'ai de l'être humain, ainsi que mon souhait d'un monde meilleur. Je suis d'autant plus désolé de la désagréable mésaventure qui t'est arrivée quelques jours après ton arrivée sur le site. Heureusement Loïc a réglé le problème.
En allant sur ton profil, j'ai vu deux partages. Le premier, c'est que j'appartiens moi aussi à la grande famille de la Fonction Publique dont tu as raison de dire que nous ne sommes ni des nantis, ni des fainéants (bon, nous savons qu'il y en a quelques uns). La deuxième chose est que tu rêve de probité morale. Moi dans mon métier j'ai toujours raisonné en termes d'éthique (un mot qui ne va pas tarder à disparaître !)
Probité morale comme ligne de conduite ? Je vais te donner un exemple. J'étais en charge des affaires juridiques d'une grande Ville limitrophe de Paris. Mon devoir de réserve m'interdit bien sûr de parler des pires turpitudes qui existent. Spécialisé notamment dans les marchés publics, j'ai été amené à donner des conférences (à peu près à l'époque où est sortie ce que l'on a appelé la "loi anti-corruption") sur le sujet. Plus d'une fois j'ai été questionné d'emblée par des fonctionnaires qui me disaient "je suis ici pour savoir comment on peut détourner le Code des Marchés Publics". Participaient également des représentants de grande entreprises française. Alors, quand tu parles de nécessaire probité morale, comme je te comprends. Désolé cher Maurice de ne pas trop avoir parlé poésie pour ce deuxième contact, mais il fallait que tu saches comment je me situe sur les valeurs. Promis juré; demain on parle de poésie.
Amicalement. Philip
Maurice CURIE · le jeudi 22 décembre 2011 à 08:50
Un contact (courtois) avait déjà eu lieu entre nous. Un échange de posts qui, pour avoir paru inapproprié où il se faisait, a disparu de la circulation ! C'est comme ça...
Content que l'on soit toi et moi guidés par le seul souci d'éthique et de probité. Cette finalité, incidemment, je n'en ai pas souvent été payé de retour. Mais je n'en changerai point.
Je crois que pour toi et moi, et j'espère comme pour tout le monde ici, la poésie coordonne nos pensées... comme nos muscles coordonnent nos mouvements.
Merci pour ton com sympa.
Maurice CURIE · le vendredi 23 décembre 2011 à 20:39
Je devine qui c'est, en fait...
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le samedi 24 décembre 2011 à 07:41
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